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Se lancer dans une reconversion professionnelle | Étapes clés et cas particuliers

Se lancer dans une reconversion professionnelle peut sembler compliqué et faire un peu peur. Souvent, la reconversion professionnelle implique que vous avez déjà eu une carrière derrière vous, ou que vous avez suivi des études dans un autre domaine que la profession que vous voulez, en fait, exercer. C’est angoissant parce qu’il s’agit de tout bousculer, de sortir de sa zone de confort.

Pourtant, si vous pensez à vous reconvertir, c’est que vous n’êtes pas forcément épanoui professionnellement, aujourd’hui. Si c’est le cas, il faut agir. Si vous réalisez que vous n’êtes pas très heureux dans votre travail, il est crucial de vous écouter. Redonner un sens à votre vie, faire quelque chose qui vous anime vraiment, c’est terrifiant, mais crucial ! Choisir de se réorienter n’est pas une décision facile à prendre, mais jamais vous ne regretterez le choix de créer une vie qui vous ressemble vraiment.

Afin de vous guider dans votre réflexion, vous trouverez dans cet article les 6 étapes à suivre pour une reconversion réussie et 4 cas particuliers. C’est parti !

Les 6 moments clés pour se lancer dans une reconversion professionnelle réussie

Par définition, une reconversion professionnelle a lieu à l’âge adulte. Ce n’est donc pas la même chose que l’orientation professionnelle. Vous avez déjà, peut-être, un métier, un diplôme, des enfants, des bagages à transporter avec vous. Ne paniquez pas pour autant ! Tout est possible.

1er moment-clé : Faire le point avant de se lancer dans une reconversion professionnelle

Avant de se reconvertir professionnellement, il faut, bien sûr, faire le point. Faites le point sur vous-même et sur vote situation personnelle et professionnelle.

Se reconvertir professionnellement suggère d’apprendre à se connaître réellement. Il s’agit d’aller voir ce qui se passe en nous, très profondément. D’aller chercher ce qui a été oublié, de secouer ce qui s’est endormi.

Dès lors, il est temps de partir à la recherche de vous-même et vous lancer dans un travail d’introspection.

Quels sont vos qualités et vos défauts ?

Quelles sont vos valeurs ?

Qu’est-ce qui vous anime ?

À quoi aspirez-vous ? Qu’est-ce que vous ne voulez plus dans votre vie ?

Si vous n’avancez pas sur la voie de la connaissance de soi, vous risquez de tout simplement vous laisser à nouveau influencer par des sources extérieures. Et donc, de toujours ressentir les insatisfactions, frustrations et déceptions qui vous pèsent aujourd’hui.

Erreur à ne pas faire : Faire un bilan de compétence et tout miser sur les résultats. N’oubliez pas qu’une véritable introspection ne se résume pas à vos qualités professionnelles. Il faut prendre en compte vos valeurs, vos forces, vos croyances limitantes, vos besoins…

2e moment-clé de la reconversion professionnelle : Anticiper les obstacles

Comme dans tout nouveau projet, avant de se lancer dans votre reconversion professionnelle à l’âge, il est important de chercher à anticiper les obstacles. Pas tous, bien sûr, certains éléments resteront toujours hors de contrôle. En revanche, il existe certains points que vous pouvez anticiper. Les anticiper vous permettra de ne pas les laisser briser vos rêves. En fait, dans une situation aussi fragile et émotionnelle que la reconversion professionnelle, il suffit d’une difficulté parfois pour changer d’avis et faire demi-tour.

Dès lors, mettre le doigt sur les difficultés qui pourraient se mettre en travers de votre chemin permettra véritablement de vous sentir d’attaque ce qui boostera considérablement votre confiance en vous et en votre projet. Et puis, vous serez réellement plus préparé. Si un des obstacles auxquels vous aviez pensé au préalable se réalise, vous ne serez pas complètement dépassé par la situation. En pensant au préalable à ce qui pourrait mal se passer, vous vous donnez la possibilité de gérer problèmes.

Erreur à ne pas faire : ne pas prendre en compte vos difficultés à vous, d’où l’importance du travail d’introspection avant de se lancer dans une reconversion professionnelle. En fait, les obstacles que vous pourrez rencontrer se trouvent peut-être en vous. Identifiez-les aussi !

3e moment-clé : Déterminer les prérequis de sa reconversion professionnelle

Pour réussir votre reconversion professionnelle, vous pouvez vous renseigner sur les prérequis demandés par les employeurs pour la profession que vous souhaitez exercer.

Premièrement, ne vous lancez pas dans un métier sans réellement comprendre quelles sont les qualités requises de base. Pour diverses raisons, certains métiers peuvent ne pas du tout être faits pour vous. Ou d’autres professions auxquelles vous n’aviez jamais pensées avant demandent quelqu’un qui réunit exactement vous qualités humaines.

Ensuite, s’il le faut, formez-vous ! Prenez le temps qu’il faudra, mais ne faites pas l’impasse. Même si ça vous semble compliqué ou trop compromis, il y a toujours des solutions. Surtout temporaires, surtout pour votre bonheur et votre épanouissement à vous. D’ailleurs, il y a tout un tas de formations en Belgique qui sont adaptées au rythme d’un adulte qui est déjà dans la vie active. Par exemple, vous trouverez beaucoup de cours du soir, de formations à mi-temps, ou encore de cours professionnalisant en ligne.

Enfin, en fonction des prérequis demandés pour votre nouvelle profession, rédigez un autre CV. Celui de votre nouvelle vie ! Si vous vous lancez dans l’entreprenariat, vous pourrez avoir besoin d’un site internet, de cartes de visite, et de supports adéquats pour, par exemple, faire du démarchage efficace.

4e moment-clé d’une reconversion professionnelle réussie : Le financement

Si vous avez la chance d’être confortable financièrement, le budget que peut-être parfois concerné une reconversion professionnelle ne sera pas un problème. Si vous allez devoir faire attention à vos sous pour aller au bout de votre projet, voici quelques petites pistes de réflexion :

  • Y a-t-il des dépenses que vous pourriez diminuer pendant quelques mois ?
  • Avez-vous un peu d’épargne que vous pourriez allouer à votre période de changement de vie ? Combien de mois pourriez-vous tenir dans cette situation ?
  • Pourriez-vous remplacer les études choisies par des formations gratuites ?
  • Pourriez-vous travailler en tant qu’indépendant complémentaire avant de quitter votre emploi ? Vous pourriez ainsi économiser un peu d’argent pour le moment où vous voudrez vous lancer.
  • Un crédit ou emprunt auprès de votre famille ou d’une institution financière.

Je vous invite à visiter le site internet de job&sens. Ils proposent énormément d’outils pratiques à la reconversion professionnelle.

Erreur à ne pas commettre : Ne tentez pas à tout prix de ne compter que sur vous-même ! Vous allez avoir besoin d’aide et c’est le moment de la solliciter. Trouvez un coach en développement personnel qui saura vous guider et vous accompagner. Sincèrement, c’est une aide précieuse lors d’une reconversion professionnelle.

5e moment-clé : Emploi en cours et reconversion professionnelle

Maintenant que vous savez comment vous allez financer votre reconversion professionnelle adulte, vous pouvez prendre une décision vis-à-vis de votre emploi actuel. En effet, il va falloir que vous pensiez à plusieurs choses afin de vous faciliter la vie un maximum dans ce projet d’épanouissement professionnel.

Les points clés à prendre en compte :

  • Solliciter une rupture conventionnelle : pour pouvoir prétendre au chômage ;
  • Maintenir votre emploi (à temps plein ou partiel), et mener vos recherches ou formations en parallèle (cours du soir, formation à distance…) ;
  • Convenir avec votre employeur d’une reconversion au sein de l’entreprise ;
  • Demander un congé de formation.

Parce que vous êtes un adulte avec certaines obligations, il est important que vous preniez le temps de peser les pour et les contre, pour lancer votre processus de reconversion professionnelle dans les meilleures conditions.

Erreur à ne pas commettre : Ne démissionnez pas sur un coup de tête ! Faites les choses dans les règles de l’art. Même si quitter votre emploi vous apparaît comme la solution idéale à votre ras-le-bol, penser à prendre compte toutes les conséquences que cela peut avoir avant d’agir.

6e moment-clé de la reconversion professionnelle : Passer à l’action !

Les 5 étapes précédentes de la reconversion professionnelle ont pour but de vous pousser à la réflexion. À présent que tout est clair… Il est temps de vous lancer !

Vous savez où vous voulez aller et comment y parvenir, vous disposez donc déjà d’un plan d’action tout fait ! Alors : prêt(e) ? Partez ! 

5 cas particuliers lorsqu’on se lance dans une reconversion professionnelle

Il existe certaines situations, à l’âge adulte, qui peuvent venir compliquer le processus de reconversion professionnelle. Voici comment lever ces 5 freins !

Réussir sa reconversion professionnelle adulte après 40 ans

C’est un fait, choisir de se reconvertir professionnellement si vous êtes un adulte de plus de 40 ans peut-être compliqué. Notamment parce que trouver un employeur devient de plus en plus compliqué au fur et à mesure que vous avancez dans la vie. Mais plus dur ne signifie pas impossible.

Apprenez à vous mettre en valeur, à mettre en avant votre expérience, vos savoir-faire, votre professionnalisme. Sollicitez des lettres de recommandation de vos anciens employeurs, si c’est possible (ce n’est pas toujours le cas).

Vous avez beaucoup à apporter à votre futur employeur, ne l’oubliez pas. Mais pour réussir à le convaincre de ça, vous devez commencer par en être convaincu(e) vous-même.

Reconversion professionnelle et fonction publique

La reconversion professionnelle peut être complexe si vous êtes dans la fonction publique. Surtout s’il s’agit de quitter complètement le domaine public.

Dans ce cas, le principal frein va se trouver en vous. Parce que fonction publique est synonyme de sécurité et de stabilité. Et que même si vous aspirez à autre chose, abandonner ce côté rassurant risque d’être difficile.

Il vous faudra alors déterminer ce qui est le plus important pour vous : faire un travail qui vous correspond, vous épanoui, ou conserver cette sécurité ?

La reconversion professionnelle chez les professionnels du soin et de l’accompagnement

Il existe un aspect de la reconversion professionnelle adulte qui est particulièrement présent chez les professionnels du soin et de l’accompagnement. Il s’agit de la culpabilité.

C’est un sentiment très fort, qui peut vous freiner ou vous empêcher de partir.

Si tel est votre cas, il est important que vous preniez conscience d’une chose : si vous n’allez pas bien, vous ne pourrez pas prendre soin des autres. Parfois, partir, ce n’est pas renoncer à venir en aide. C’est juste prendre un temps pour vous. Pour vous retrouver, vous ressourcer, et pouvoir un jour, à nouveau, apporter votre lumière au monde !

Réussir sa reconversion professionnelle quand on est un adulte sans diplôme

Le fait de ne pas avoir de diplôme ne doit pas vous empêcher d’envisager une reconversion professionnelle à l’âge adulte. Vous pouvez toujours faire reconnaître les compétences acquises par l’expérience, en dehors du cadre formel du diplôme, pour pouvoir bénéficier d’une équivalence.

Et dans tous les cas, encore une fois, il n’est jamais trop tard pour envisager de se former. Si l’obtention d’un diplôme est vraiment indispensable, renseignez-vous sur comment l’obtenir à votre tour !

Reconversion professionnelle et entrepreneuriat

Dans ce type de reconversion professionnelle adulte, le principal frein est lié au changement de règles. Ici, ce n’est plus votre employeur qui gère toute la paperasse, mais vous. Vous devrez :

  • Choisir un statut d’entreprise ;
  • Gérer vos comptes, vos finances ;
  • Faire vos d’impôts ;
  • Réfléchir aux assurances qui vous seront nécessaires ;

Il y a plusieurs façons de devenir indépendant en Belgique, renseignez-vous afin de faire les bons choix. Votre activité est comme un bébé, il faudra en prendre grand soin !




Être authentique et savoir s’affirmer | L’importance de s’aligner avec soi

Être authentique et savoir s’affirmer sont deux points absolument essentiels à notre bien-être. Le bonheur ne daigne s’approcher que lorsqu’on s’offre à lui aligné avec nous-mêmes.

Être authentique, c’est simplement suivre son chemin, sans se comparer aux autres. Quand on essaye à tout prix d’être une personne que nous ne sommes pas, on se déconnecte complètement de notre propre réalité et à un moment, ça nous rattrape ! S’aligner avec soi-même consiste à rester fidèles à nos valeurs, nos besoins, notre personnalité. Lorsqu’on a le courage de les exprimer, nous voilà authentiques et vrais.

Pour s’épanouir pleinement, il est essentiel d’apprendre à être soi-même. Hé oui, comment se réaliser si on joue un rôle ou qu’on porte un masque ? Néanmoins, et c’est tout à fait humain, il n’est pas rare de préférer plaire au plus grand monde, de ne pas s’écouter, de se faire passer au second plan. Au détriment de la vérité, nous sommes trop nombreux à faire le choix de rester discrets. Pour ne pas provoquer de vagues. Par crainte d’être rejeté. Parce qu’on a trop peur que le vrai nous ne vale rien. Pourtant, notre plus belle version de nous-mêmes, c’est notre nous authentique et audacieux ! L’authenticité rend heureux ! Comment ça ? Je vous explique !

Être authentique, ça veut dire quoi exactement ?

Lu dans le Larousse

Synonymes de l’authenticité : Justesse, profondeur, véracité, sincérité
Antonymes de l’authenticité : Contrefaçon, falsification, fausseté

L’authenticité est tout simplement la faculté à être vrai avec les autres, mais aussi avec soi-même. En fait, l’authenticité signifie d’oser s’affirmer tel que nous sommes réellement et, également, de se connaître.

Faire vivre notre vraie personnalité c’est savoir s’assumer. Être authentique veut dire que l’on n’a pas besoin de se calquer sur ceux des autres parce que nous nous acceptons et que nous nous aimons.

Une personne authentique s’exprime sincèrement et se présente aux autres telle qu’elle est profondément. Elle est alignée avec qui elle est. Elle connaît ses valeurs et elle les respecte. Elle accepte ses besoins et en prend soin.

Être authentique signifie de :

  • s’accepter tels que nous sommes,
  • oser s’affirmer devant les autres,
  • savoir lâcher prise.

Être authentique en s’acceptant tel que l’on est

S’assumer tels que nous sommes passe fatalement par l’acceptation de ce que nous sommes. Être authentique c’est décider d’avancer avec notre package entier, et ce qu’il implique. Nos qualités, nos blessures, nos valeurs, nos défauts et tout ce qui nous définit.

Pour accepter qui nous sommes, il est essentiel d’apprendre à se connaître. Définir tous ces éléments, comprendre notre personnalité et identifier nos valeurs peuvent véritablement aider à être fier de nous, de notre parcours. Oser s’accepter permet de laisser vivre notre nous intérieur de façon entière.

S’accepter tel que nous sommes, perdre l’habitude de se rabaisser, ne plus perdre confiance pour un rien… une quête universelle et infinie ! Il nous arrive à toutes et tous de nous calquer sur les attentes et personnalités des autres. On se surprend tous à perdre foi en nos valeurs pour une critique, un sentiment de rejet, d’abandon. C’est tout un travail de développement personnel d’oser, enfin, devenir qui nous sommes. C’est parfois long et compliqué.

Les bénéfices, pourtant, de l’acceptation de soi sont nombreux ! On y retrouve, encore une fois, cette chère et tendre liberté. S’accepter c’est se libérer d’un poids immense et de quelques angoisses…

Apprendre à s’affirmer pour être plus authentique

Être vrai et se lancer dans une démarche d’authenticité, cela implique fatalement d’assumer qui nous sommes devant les autres.

Être authentique, ça se passe majoritairement avec les autres, dans notre vie privée, professionnelle, dans nos loisirs. Se présenter au monde tel que nous sommes véritablement et s’affirmer fièrement aux autres, la voilà l’authenticité vraie !

Il ne s’agit pas de se mettre complètement à nu et de partager absolument tout sur nous. Il est plutôt question d’apprendre à partager ce qui est important, ce qui compte. Oser s’affirmer implique de ne pas mettre de côté nos besoins, de ne pas taire nos vraies envies, de ne pas cacher ce qui nous anime profondément.

Authenticité et lâcher-prise

Le lâcher-prise, le vrai, permet de se présenter avec spontanéité, naturel et donc… authenticité ! Les personnes qui osent véritablement être elles-mêmes ne se soucient pas de ce que les autres attendent d’elles. L’authenticité c’est aussi le fait d’accepter que nous ne pouvons pas garder le contrôle, sans cesse. « Je suis comme je suis, et si ça ne vous plaît pas, tant pis ! »

Ne plus vouloir devenir quelqu’un que nous ne sommes pas pour, enfin, laisser la place à notre vraie personnalité, quelle libération !

Pourquoi est-il important d’être authentique ?

Nous sommes dans un monde où la société accorde bien trop d’importance à ce que nous sommes, ce que nous faisons et ce que nous possédons ! Fatalement, cela nous met beaucoup de pression sur les épaules et il nous arrive de nous forger une image qui ne correspond pas à qui nous sommes vraiment.

En fonction de notre environnement ou encore du groupe auquel nous souhaitons appartenir, on se surprend trop facilement à jouer un rôle qui ne nous appartient pas. À force d’accorder de l’importance à ce que les autres pensent de nous, on finit par s’oublier et par ne plus savoir qui nous sommes vraiment. Pire encore, on sacrifie notre bien-être.

Nous avons tellement tendance à penser que les autres nous rendront heureux, alors que notre bonheur est en nous !

L’authenticité, essentielle pour s’enrichir constamment

On l’a bien compris maintenant, être vrai avec nous-mêmes et avec les autres implique de savoir qui nous sommes, de s’accepter tel et, enfin, d’oser s’affirmer. Être authentique permet de vivre en étant complètement aligné avec nos besoins et valeurs. Lorsque l’on oublie l’importance d’être vrai, on prend le risque de s’entourer de personnes qui ne sont pas authentiques non plus. En allant à l’encontre de notre vrai nous, on ne se respecte pas et on crée des relations qui ne prennent pas soin de nos besoins.

Dans toute relation, ce n’est pas la quantité qui compte, mais bien la qualité. Lorsque vous vous entourez de personnes qui s’alignent avec vos valeurs, vous verrez à quel point celles-ci vous rechargent en énergie positive. Vous serez à l’aise à être vous-même et à profiter de votre authenticité.

S’entourer de personnes qui nous nourrissent des bons ingrédients, être accompagné de personnes qui veulent vous tirer vers le haut, offrir le meilleur de vous-mêmes à votre entourage… être authentique est essentiel pour l’épanouissement personnel.

Oser être soi, indispensable pour l’épanouissement professionnel

Passer sa vie à exercer une fonction qui ne nous plaît pas rend tout simplement… malheureux ! Être malheureux au travail peut avoir des répercussions catastrophiques sur notre bien-être général. On y passe tellement de temps, on y met parfois beaucoup de notre énergie, il fait naître en nous un réel besoin de reconnaissance… bref ! Pour être heureux dans la vie, il faut, aussi, être heureux au dans notre job.

Apprendre à devenir qui l’on est vraiment participera grandement à l’épanouissement professionnel. Lors de coaching en développement personnel et professionnel, il est assez commun de rencontrer des personnes qui ne se sont pas écoutées et qui exercent, aujourd’hui, un métier qui ne leur convient pas. Choisir un domaine qui nous tient à cœur est pourtant tellement essentiel au bonheur et à l’épanouissement personnel.

Alignez-vous avec vos besoins, devenez qui vous êtes ! Et, surtout, il n’est jamais trop tard. Nombreux sont les trentenaires, les quarantenaires, les cinquantenaires qui se reconvertissent, il n’est jamais trop tard. Pour savoir par quel bout le prendre, n’hésitez pas à contacter un coach en développement professionnel.

Aussi, comme on le disait, vous passez une bonne partie de votre temps au travail. C’est pourquoi vous devez idéalement vous y sentir à l’aise. Il est, donc, essentiel de bâtir des relations sincères avec vos collègues. Être authentique au travail vous permet de mieux vous exprimer. En assumant vos idées, vous osez les proposer et vous vous autorisez à être plus créatif et à booster votre confiance en vous.

Devenir qui nous sommes pour se libérer de la dépendance affective

Lorsque l’on manque d’authenticité ou qu’on ne parvient pas à être vraiment nous même dans notre vie, c’est souvent parce qu’on manque de confiance en soi. Malheureusement, c’est un cercle vicieux ! En ne nous aimant pas assez, nous comptons sur les autres pour combler un vide affectif en nous. Le dépendant affectif ne vit qu’au travers du regard de l’autre et fait passer son bien-être au second plan. Ce genre de dynamique ne fait qu’accroître le manque d’estime de soi.

En décidant de faire tout ce qu’il faut pour apprendre à se connaître, en parvenant à s’aimer et à s’assumer face aux autres, on se libère de la dépendance affective. Comme je le disais plus haut, on pense bien souvent que notre bien-être dépend de nos proches, de notre entourage, de notre relation amoureuse. Pourtant, le bonheur se trouve en nous. En chacun de nous ! Il faut aller le chercher parfois, le réveiller, le ressusciter. Mais il ne dépend que de nous.

Apprendre à s’affirmer quand on est une femme

Oui, c’est plus difficile de s’affirmer lorsque nous sommes une femme. De ce fait, c’est souvent plus compliqué de se révéler à nous-mêmes et aux autres. Être discrète, généralement cantonné dans un rôle de femme douce et souriante, voilà ce que la société attend des femmes. Mais, disons-le : les choses bougent enfin !

Les femmes ont autant le droit de s’épanouir que les hommes et ont toutes autant de choses à apporter. Fini de se cacher vers des figures masculines, considérées comme plus « legitimes ».

En fait, il est dès lors, encore plus important d’être authentique lorsque nous sommes une femme. Personne d’autre ne vous révèlera et ne vous créera une place dans le monde, que vous-même ! Une femme authentique développera davantage sa capacité à s’exprimer, à aller de l’avant, à être indépendante et surtout heureuse.

D’ailleurs, en choisissant d’être authentique, vous pourriez mettre davantage de mots sur vos sentiments et vous faire mieux entendre. Cela peut être surprenant parfois, mais cette attitude est bénéfique dans la mesure où elle vous libère de vos chaînes et des énergies négatives qui vous emprisonnent perpétuellement.

Brigitte André, toujours avec Passion.




Les 5 blessures de l’âme, ces souffrances qui persistent à l’âge adulte

Le concept « Les 5 blessures de l’âme » a initialement été mis en lumière dans les travaux de recherches du psychiatre américain John Pierrakos et repris par Lise Bourbeau.

Le rejet, l’abandon, la trahison, l’humiliation et l’injustice ont été identifiés comme les 5 blessures de l’âme. Elles sont des expériences douloureuses de notre enfance et des cicatrices profondes à nos êtres. En formant une partie importante de notre personnalité d’adulte, ces blessures ont un impact majeur sur notre quotidien, dans nos relations et dans nos mécanismes de défense.

Ces 5 blessures typiques nous empêchent d’être véritablement nous-mêmes et nous poussent à porter un masque visant à nous protéger. À chaque fois que nous nous retrouvons dans une situation qui risque de nous faire revivre la même blessure que nous avons vécue lors de notre enfance, nous remettons le masque.

Si cette réaction est compréhensible, elle nous empêche de nous exprimer librement, d’être vraiment nous-mêmes. On se contente de minimiser les symptômes, nos souffrances, plutôt que soigner la vraie blessure sous-jacente.

Guérir les 5 blessures émotionnelles est une source d’apprentissage importante. Cette étape vous enseigne que vous êtes capable de surmonter les épreuves de la vie et d’en faire une force.  Quelles sont ces 5 blessures de l’âme, exactement ? Comment se manifestent-elles à l’âge adulte ? Que faire pour en guérir ? Je vous dis tout, c’est parti !

Quelles sont les 5 blessures de l’âme ?

La première blessure de l’âme : l’abandon

  • Naissance de la blessure de l’abandon chez l’enfant

L’abandon vécu par un enfant peut se caractériser de plein de façons différentes. De manière assez évidente, nous pensons d’abord aux enfants qui ont été littéralement abandonnés, à ceux qui ne connaissent ni leur père ni leur mère et qui auraient été adoptés. L’enfant grandit alors dans l’idée qu’il n’est pas assez bien, il se sent seul, pas protégé. Un enfant qui grandit dans la blessure de l’abandon est aussi celui dont le père ou la mère est parti. e.

L’abandon peut aussi se caractériser par l’abandon du rôle des parents. Ils sont là, physiquement, mais n’ont pas joué leur rôle de pilier. Un manque lourd de présence, de responsabilités, de soutien, de structure provoque aussi de réelles blessures. L’enfant ne peut compter sur lui et grandit avec ce sentiment d’avoir été laissé à lui-même, abandonné.

  • La dépendance, la manifestation de la blessure de l’abandon chez l’adulte

L’enfant qui grandit avec ce sentiment d’avoir été abandonné devient, généralement, un adulte dépendant. Dépendant des autres, de leur soutien, de leur amour. Son besoin d’attention et de soutien est, dès lors, très important. L’adulte blessé par un abandon vécu dans son plus jeune âge ne supporte pas la solitude. Aussi, s’affirmer est souvent très difficile pour lui, car qu’il craint trop de voir ses proches lui tourner le dos. D’ailleurs, les conflits lui sont difficilement supportables, c’est pour quoi il sera bien souvent le premier à faire le pas.

Les personnes victimes d’abandon ont un besoin constant d’être aimées et une trouille viscérale de ne plus l’être. Souvent dépendants affectifs, leur blessure les pousse souvent à abandonner le premier. Que ce soit des projets ou des partenaires, ils se sont malheureusement persuadés qu’on les quittera et qu’il vaut donc mieux le faire avant de subir un nouvel abandon.

La deuxième blessure de l’âme : le rejet

  • Naissance de la blessure de rejet chez l’enfant

Souvent, cette blessure naît du rejet ou du sentiment de rejet par le parent du même sexe. L’enfant victime de rejet ne sent pas accepté. Il grandit dans l’idée qu’il n’est pas le bienvenu et qu’il n’est pas apprécié pour ce qu’il est.

Ici, nous pouvons aussi citer l’exemple de l’enfant adopté. Rejeté par ses parents biologiques, il s’est persuadé qu’il est un moins que rien puisque, même ses parents n’ont pas accepté de lui donner l’amour qu’un enfant mérite. Il se développe et la pensée qu’il n’est pas digne d’être aimé grandit avec lui.

  • La fuite, la manifestation de la blessure du rejet chez l’adulte

L’enfant rejeté est un adulte persuadé qu’il ne vaut pas la peine d’être aimé. Il décide alors de prendre le moins de place possible, il s’isole, se crée sa bulle de solitude et ne veut surtout pas déranger.

L’adulte rejeté dans son enfant est fuyant, a terriblement de mal à parler en public et a tendance à tout faire pour qu’on ne le remarque pas. Il trouvera du réconfort dans ce qui est mental, intellectuel. Il est souvent très perfectionniste.

Souvent, il se compare aux autres, il se dénigre, il se trouve moins bien. Il croit fermement qu’il ne mérite pas à ce à quoi les autres ont droit.

La troisième blessure de l’âme : l’humiliation

  • Naissance de la blessure de l’humiliation chez l’enfant

L’enfant qui grandit développe ses goûts, ses envies, ses plaisirs, sa personnalité. L’humiliation du parent sur l’enfant se caractérise de plein de façons différentes. Par exemple, le parent qui réprimande tout ce que l’enfant fait au lieu de l’encourager sur ses nouvelles découvertes, éveilles-en l’enfant un sentiment d’humiliation. Ou encore, lorsqu’un parent utilise régulièrement des mots insultants pour définir l’enfant, comme « bête » ou sale. Ce dernier qui est en train de construire son estime de lui se sent désapprouvé, critiqué et un sentiment de honte naît en lui.

  • Le masochisme, la manifestation de la blessure de l’humiliation chez l’adulte

L’enfant qui grandit dans l’humiliation est généralement un adulte qui a développé des mécanismes de défense forts. Par peur de se faire attaquer ou critiquer, il aura tendance à se rassurer en humiliant les autres à son tour. Il devient facilement un tyran qui a pris l’habitude de rabaisser ses proches. N’ayant pas reçu un regard bienveillant, il critique.

L’adulte humilié dans son plus jeune âge a pris l’habitude de ne pas écouter ses envies et ses besoins. Souvent, il se retrouve dans des relations qui ne lui conviennent pas, rythmées par les désidératas de l’autre. Trop humilié dans son enfance, il trouve réconfort dans ce qui lui est familier et rabaisse et se rabaisse à son tour.

La quatrième blessure de l’âme : l’injustice

  • Naissance de la blessure de l’injustice chez l’enfant

La blessure de l’injustice chez l’enfant découle d’un sentiment d’impuissance totale. L’enfant à qui on a exigé beaucoup trop grandit généralement dans cette blessure de l’injustice. Souvent, cela vient de parents qui se sont trouvés très stricts, très autoritaires. Accablé d’attentes pas ajustées, l’enfant grandit dans l’idée qu’il a le devoir d’être brillant et à la hauteur, constamment.

Malheureusement, il a été tellement attendu de lui qu’il repousse ses limites, qu’il grandit avec l’idée qu’il ne fait jamais bien, que ce ne sera jamais assez. L’enfant victime de la blessure de l’injustice a été stoppé dans le développement de son individualité. Il se sent complètement inutile puisqu’il lui a été exigé d’être parfait et bon en tout.

  • La rigidité, la manifestation de la blessure de l’injustice chez l’adulte

L’enfant qui grandit dans cette blessure de l’injustice donne place à un adulte rigide, en recherche de pouvoir. Il est persuadé que nous ne sommes pas aimés pour qui nous sommes, mais pour ce que nous faisons. Il a un grand besoin de perfection et d’ordre ce qui a tendance à le rendre inflexible et rigide. Étant donné que ses besoins n’ont pas été écoutés, il a pris l’habitude de se couper de ses émotions et de celles des autres.

Il est souvent perçu comme quelqu’un de froid et de distant. Animé par le besoin d’être parfait, il supporte difficilement l’idée d’avoir tort, voire même d’être fatigué, malade ou d’avoir des problèmes.

L’adulte qui a grandi avec cette blessure de l’injustice se contrôle très facilement afin que rien ne déborde, jamais. Il contrôle son argent, ses émotions, son poids. Il est très exigeant avec lui-même et avec ses proches.

La cinquième blessure de l’âme : la trahison

  • Naissance de la blessure de la trahison chez l’enfant

Quand les enfants grandissent, ils sont généralement très animés par les promesses, ces mots magiques qui leur apprennent à se projeter, à rêver. Lorsqu’un enfant a dû trop souvent faire face à des promesses qui ne se sont pas réalisées, l’enfant grandit dans l’idée que tout lui échappe. Plusieurs rêves se brisent, il perd confiance, il se sent trahi. Il subit des ascenseurs émotionnels constants et finir par ne plus croire en ce qu’on lui promet.

  • Le besoin de contrôle, la manifestation de la blessure de la trahison chez l’adulte

L’enfant qui s’est développé dans la blessure de la trahison devient un adulte avec un caractère très fort qui a besoin de contrôler ce qui l’entoure. Il a du mal à déléguer, car il ne fait pas confiance aux autres. Ce besoin de contrôle est parfois tellement fort en lui qu’il lui arrive de manipuler ses proches afin d’être certain qu’il arrivera à ses fins.

Doué dans les rapports de force avec les autres, il a tendance à se sentir supérieur et à imposer son point de vue et ses attentes, coûte que coûte. Il se rassure en prenant le dessus et en parlant fort.

L’enfant qui a été trahi à répétition a besoin d’avoir un contrôle sur toutes les situations qui l’entourent. Il est souvent perçu comme une personne impatiente, susceptible et avec qui il est difficile de communiquer.

Guérir les 5 blessures émotionnelles

Considérer les douleurs de votre enfance est le premier pas pour une meilleure connaissance de soi. Cette étape n’est pas facile, mais vous devez faire le nécessaire pour vous défaire de l’influence négative que peuvent avoir les 5 blessures émotionnelles. Cela vous permettra d’avancer vers un futur plus optimiste. Au contraire, si vous ignorez vos maux, ils risquent de s’infecter et de vous causer encore plus de dommages intérieurs. 

Les 5 blessures émotionnelles : identifier la source 

Tout d’abord, pour parvenir à guérir les 5 blessures émotionnelles, vous pouvez chercher à en identifier la source. Explorez profondément en vous-même : faire le point et demander de l’aide peuvent être nécessaire. Il est possible que vous ne soyez pas en mesure d’identifier la blessure par vous-même, l’intervention d’un coach de vie peut alors être souhaitable. N’ayez pas peur de montrer vos faiblesses et n’ayez jamais honte de vos douleurs.

Accueillir le passé

Un manque de contrôle fait que vos douleurs du passé reviennent toujours pour vous hanter. Il ne s’agit pas tant de chercher à oublier le passé que de l’accueillir et de prendre conscience des leçons qu’il vous a apportées. Dites-vous que la vie est faite pour aller de l’avant. Du mieux que vous pouvez, quelle que soit la manière dont vous le faites, mais avec un réel engagement, lâchez prise sur votre passé. Acceptez que les temps changent et que l’enfant blessé que vous étiez ait besoin de s’épanouir et de s’ouvrir à un monde nouveau.

Pour guérir les maux, les traumatismes, les 5 blessures de l’âme, la technique EMDR est très efficace. L’EMDR est une méthode d’hypnose qui permet de soigner les traumatismes.

Faire ressortir qui vous êtes vraiment

Au-delà de vos blessures passées se trouve la véritable personne que vous êtes. C’est en étant vous-même que vous parviendrez à surmonter ces douleurs qui vous emprisonnent. Mais pour cela, vous devrez apprendre à mieux vous connaitre.

S’ouvrir à soi et aux autres

Une partie de la nature humaine exige la solitude de temps à autre. Utilisez-la pour vous recentrer sur vous-même, vous découvrir et engager un dialogue intérieur positif. Comprenez que vous êtes la première personne qui peut vous rendre heureux.se. Toutefois, vous vous sentirez plus épanoui. e, et votre vie sera plus significative si vous vous autorisez à être aimé. e. Parce que vous serez toujours amené. e à côtoyer des gens, apprenez à leur parler et à les écouter activement. Apprendre à s’ouvrir à soi et aux autres est une façon positive de surmonter les 5 blessures émotionnelles.  

Donner plus de sens à vos intentions qu’à votre humeur

Vos émotions conditionnent le plus souvent vos humeurs. Au lieu de les laisser vous guider, donnez plus de sens à vos intentions. Quelle que soit votre attitude du jour, commencez-le en annonçant vos intentions : contribuer à votre projet de vie, vous détendre, vous ressourcer… Bref, considérez la manière dont vous souhaitez passer la journée. Vous ressentirez que vos intentions valent bien plus que vos ressentis. 

Brigitte André, toujours avec Passion.




8 astuces à appliquer au quotidien pour améliorer votre équilibre Travail/Vie personnelle

L’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle signifie de concilier d’un côté, ses objectifs professionnels et, de l’autre, sa vie familiale, sociale, amoureuse ainsi que ses aspirations personnelles. C’est un idéal dans lequel les différentes dimensions de notre vie s’équilibrent parfaitement. Une sorte de symbiose dans laquelle les ambitions professionnelles laissent de la place à l’épanouissement personnel. A l’ère du travail à distance et des outils collaboratifs, cet équilibre vie pro vie perso peut-il encore exister ? Au temps où peut devenir qu’il veut, tout le temps, partout, comment atteindre une harmonie parfaite entre sa carrière et sa vie privée ?

Respectez votre vision à vous de l’équilibre entre votre vie personnelle et professionnelle

De quoi est fait cet équilibre idéal ?

Pour trouver l’équilibre parfait entre vie personnelle et professionnelle, il faut commencer par visualiser cet idéal. Imaginez votre vie parfaite.

Comment définiriez-vous votre vie — réaliste — parfaite ?

Votre vie parfaite à vous implique bien qu’il s’agit de votre vie et non pas de la vie de quelqu’un d’autre. Il ne s’agit pas non plus de la vie que vous auriez pu avoir, si votre vie était différente.

Soyez vrais, honnêtes et réalistes. Si vous vous trompez sur vos valeurs, vous vous empêcherez d’être heureux.

Par exemple, si vous avez des enfants et que vous voulez passer un maximum de temps avec eux. Ne rêvez pas d’un métier trop prenant ou qui vous emmène sur la route régulièrement.

Courir après vos rêves à vous implique de faire des choix, et donc des concessions.

Vous pensez à changer de secteur ou à votre mettre à votre compte, mais c’est une priorité pour vous d’avoir un équilibre parfait entre votre vie personnelle et professionnelle ? Bravo ! C’est le moment de vous demander qu’elle est, pour vous, la définition de l’équilibre parfait entre la vie personnelle et la vie professionnelle.

Que devrez-vous faire pour atteindre un bel équilibre entre votre vie personnelle et votre vie professionnelle ?

Une fois que vous savez vraiment ce que vous voulez, définissez vos priorités pour y arriver. Il n’y a pas de modèle prédéfini pour atteindre l’équilibre parfait entre le pro et perso. C’est propre à chacun.

Chacun son idéal et donc, fatalement, chacun sa route pour arriver à notre Saint-Graal.

Par exemple, il est possible que si vous accordez plus de temps à faire avancer votre carrière, vous deveniez plus heureux. Ainsi, vous investirez plus de temps et d’énergie dans votre travail. Votre vie personnelle pourrait être un peu de mise de côté, dans un premier temps. Devenir qui nous sommes et ce à quoi nous aspirons est chemin joyeux, mais également semé d’embûches?

Ou encore, il pourrait que vous deviez faire une nouvelle formation si vous voulez vous reconvertir. Étudier signifie avoir moins de temps pour faire rentrer de l’argent, ou impliquera une réorganisation complète à la maison. Ces choix peuvent sembler compliqués à faire. C’est dur de se projeter sur le long terme. C’est impossible d’avoir la certitude que nos choix sont les bons et que ça va marcher.

Mais il n’y a qu’en mettant toutes les chances de votre côté que vous vous donnez la chance d’y arriver. Alors, foncez ! Même si ça remue un peu au début.

8 astuces à appliquer au quotidien pour améliorer votre équilibre Travail/Vie personnelle

Devenir plus productif au travail

Pour améliorer votre équilibre entre le travail et la vie personnelle, je pense sincèrement que s’il n’y avait qu’une seule chose à faire ce serait celle-là. De devenir plus productif au travail ! En augmentant vraiment notre productivité de travail, on augmente, indéniablement, la quantité et la qualité de nos temps libres !

S’offrir plus de moments plaisirs, diminuer les retards et donc ne pas amener le travail à la maison, se sentir libéré plus régulièrement… augmenter votre productivité est la première étape pour atteindre l’équilibre dont vous rêvez.

C’est tellement important que je vous liste ici quelques techniques qui permettent d’augmenter notre productivité au travail. Il y a plein d’autres façons d’y arriver, bien sûr. Trouvez ce qui vous convient. Si vous ne travaillez pas « bien », ce sera très difficile de trouver un bel équilibre entre votre vie professionnelle et personnelle.

On ne peut pas emmener nos enfants au travail, mais on peut emporter nos dossiers à la maison. Pensez-y !

  •  S’organiser sur papier ou grâce des applications

Personnellement, je travaille beaucoup sur mon ordinateur. Mais quand il s’agit de m’organiser, je ne jure que par les carnets, mon agenda et mon porte-mine. C’est comme ça, on ne change pas une équipe qui gagne.

Je sais aussi que certaines applications sont incroyablement pratiques et complètes ! Trouvez celle qui vous convient à cet article.

  • Préparez-vous la veille

Une journée que vous voulez productive se prépare la veille. Essayez, vous verrez que ça change tout ! Un des gros freins à la productivité, c’est la procrastination. Il faut vraiment apprendre à se donner un coup de pouce. Pour booster votre productivité, mettez en place des starters. Les starters, ce sont des petits trucs, déjà disposés quelque part, pour vous aider à vous lancer dans une tâche.

  • Découpez vos grandes tâches en plus petites tâches

En découpant vos tâches en sous-tâches, vous prémâchez votre travail pour le rendre plus clair et plus accessible. Vous attaquer à des plus petites missions vous permettra de savoir exactement ce sur quoi vous devez vous pencher. De quoi booster votre productivité !

Se fixer des limites

Pour vraiment apprécier cet équilibre travail/vie personnelle, vous devrez réussir à vous imposer des limites. En vous fixant des limites, vous apprendrez à ne plus vous sentir contraint de travailler davantage. En fait, un des piliers de cet équilibre et de l’épanouissement au travail repose clairement sur les limites qu’on se met.

Vous fixer une heure pour rentrer chez vous vous aidera à ne pas rester plus longtemps au bureau. Vous interdire d’amener vos dossiers vous aidera à séparer votre vie professionnelle et personnelle.

Si vous êtes indépendants, vous allez devoir créer vos horaires et apprendre à vous y tenir. Sans quoi, vous n’atteindrez jamais un équilibre sain entre vos sphères de vie.

Évidemment, certaines circonstances nous imposent d’être flexibles dans notre travail. Nous ne sommes pas des robots. Mais essayer de respecter un maximum les limites que vous vous imposez, sauf en cas d’imprévu urgent. En mélangeant tout, vous serez constamment à la merci des circonstances ou pressions extérieures.

Apprenez à dire non

Apprendre à dire non est lié avec les limites qu’il faut apprendre à se poser pour trouver un bel équilibre entre le personnel et professionnel. Apprenez à ne pas vous laisser avoir par les nombreuses sollicitations qui font partie de notre quotidien. Restez concentré sur ce qui est important pour vous et apprenez à dire non quand ce n’est pas le moment pour vous.

Nous ressentirons toujours des pressions de la part des autres pour faire ci ou pour faire ça. Différencier ce qui est important pour vous de ce qui est important pour les autres est crucial. Surtout si vous êtes dans une période où vous avez l’impression de tout mélanger.

Questionnez vos habitudes

Nous sommes tous guidés par des habitudes, plus ou moins conscientes. Les jours passent vite, les semaines aussi. C’est normal, on est bien souvent en mode « automatique ». Dès lors, parce que « c’est comme ça que nous avons toujours fait », nous ne remettons plus en question nos outils, notre gestion du temps, nos façons d’effectuer nos tâches.

Pour remettre au centre l’importance de bien gérer vos différentes sphères, prenez le temps de réfléchir à toutes ces habitudes et remettez-les en question.

Par exemple, toutes ces étapes avant d’arriver au vif du sujet, sont-elles vraiment nécessaires ? Remettez vos habitudes en question régulièrement.

Se réserver du temps pour soi

Nous avons trop pris l’habitude de planifier nos tâches professionnelles. Qu’en est-il de notre agenda personnel ? Si vous souhaitez manier au mieux votre vie personnelle et professionnelle, planifiez également vos activités de plaisir. Prévoyez du temps pour vous.

Réserver des plages horaires pour vous faire du bien, améliorer votre bien-être, évidemment ! Mais cela vous permettra également d’être plus présent au travail.

Placez vos To-do listes en évidence

Les To-do listes sont indispensables pour organiser vos journées, vos semaines et, plus généralement votre vie. Mais j’ai remarqué que je ne suis pas la seule à rédiger une liste que je ne regarde plus pendant quelques heures, voire quelques jours !

Alors qu’on y a soigneusement rédigé nos priorités et les choses importantes à faire, nous avons malheureusement tendance à la ranger, ensuite. On se lance alors dans la première tâche et on passe l’autre moitié de la journée penché sur une mission qui n’était pas si importante.

Placer vos To-do listes en évidence vous aidera à scinder votre vie professionnelle de votre vie professionnelle. Si aujourd’hui vous avez 3 choses à faire, faites-les aujourd’hui ! Pas ce soir après le repas, pas demain matin ni la semaine prochaine. Aujourd’hui et maintenant !

Établir la différence entre urgence et importance

Pour vous aider à trouver un équilibre votre vie professionnelle et personnelle, apprenez à différencier ce qui est urgent, de ce qui est important. Pour ce faire, rapportez-vous à la matrice d’Eisenhower :

Ce tableau propose de classer et de prioriser vos tâches en fonction de leur urgence et de leur importance.

Chacune de vos tâches pourrait se classer ainsi :

  • Tâche urgente et importante : C’est votre priorité du jour.
  • Tâche urgente et non importante : Deuxième priorité du jour, n’y perdez pas trop temps, mettez-la rapidement derrière vous. Si vous le pouvez, déléguez !
  • Tâche non urgente et importante : Choisissez le bon moment pour effectuer cette tâche. Mettez-vous un rappel et penchez-vous dessus quand vous êtes libéré du reste.
  • Tâche non urgente et non importante : Cette tâche-là est souvent la raison de notre procrastination. On n’a pas l’impression de remettre ce qui est important à plus tard, puisqu’on travaille à cette tâche-là. Que se passerait-il si vous l’enleviez complètement de vos listes ?

Prenez soin de vous

Prendre soin de vous, encore, toujours et pour toujours ! Un esprit dans un corps sain.

Je finis avec cette 8e clé. On pourrait croire que cela n’a rien avoir, mais c’est pourtant tout à fait lié. Pour vous sentir en harmonie, n’oubliez pas les fondamentaux :

  • Pratiquez un sport de temps en temps,
  • Mangez lentement et sainement,
  • Reposez-vous,
  • Faites aussi ce que vous aimez.

Adopter ces bonnes habitudes aura un impact indéniable sur votre vie à long terme. Ne minimisez pas l’importance de prendre soin de vous, pour prendre soin de votre vie et de ceux que vous aimez.

Brigitte André, toujours avec Passion.




L’effet domino pour réaliser ses rêves : 61 minutes pour vos projets de vie

On connaît tous le principe des dominos. On les aligne soigneusement un à un, jusqu’à former une chaîne. Ensuite, on fait doucement tomber le premier, qui entraîne le deuxième avec lui, qui entraîne le troisième, et ainsi de suite. À la fin, tous les dominos tombent les uns après les autres, sans qu’il y ait besoin de fournir d’autre effort que le petit push initiale.

Ce qui se sait moins, c’est qu’un domino peut en faire tomber un autre qui a deux fois sa taille. Cela signifie que si chaque domino suivant était remplacé par un domino plus grand, le dernier serait énorme. Imaginez !

Le succès fonctionne de la même manière. Si on visualise bien que notre grand rêve se trouve en bout de chaîne, les dominos ne sont que des actions de plus en plus conséquentes. La puissance de l’effet domino rappelle l’importance de nos habitudes et de nos comportements pour arriver à réaliser nos projets, nos rêves.

D’ailleurs, trop espacer nos dominos et nos bonnes habitudes arrêtera la chaîne. Ou encore, vouloir aller trop loin, trop vite, et donc intercaler un domino trop lourd, et la chaîne s’arrêtera encore.

La réussite est donc la combinaison d’une excellente productivité, d’un dosage équilibré de difficulté, et du choix d’un projet plein de sens et des actions à accomplir pour y arriver.

En créant « La méthode des sphères : 61 minutes pour réaliser nos rêves », je veux vraiment mettre en avant l’importance de nos petites actions pour arriver à la réussite. La puissance de l’effet domino, je vous dis tout, c’est parti !

L’effet domino pour changer de vie, explications

L’effet domino suggère qu’un changement dans nos habitudes, même s’il est tout petit, aurait un impact considérable sur notre quotidien, notre vie et nos projets. La première raison se trouve simplement dans le fait que nos actions sont étroitement liées avec notre vie, telle qu’elle est aujourd’hui. En fait, nous sommes, entre autres, définis par nos habitudes.

L’effet domino c’est prendre une habitude, la faire vivre et observer les autres suivre un à un. Hé oui, changer une de nos habitudes permet d’en changer plusieurs, ce qui a pour conséquence logique de redéfinir nos routines, et donc notre vie.

Aux États-Unis, en 2012, une étude a démontré que lorsque les gens prennent la décision de réduire le temps qu’ils passent assis dans le canapé devant la télé, ils diminueraient également leur consommation de « malbouffe ». De manière tout à fait inconsciente, une nouvelle bonne habitude en entraîne une autre et redessine notre mode de vie. Nos habitudes sont interconnectées. Changer un comportement implique le changement d’autres comportements.

Les bienfaits de l’effet Domino sur notre vie

Estime de soi

L’effet domino se définit par des actions concrètes, mais se répercute sur notre mental et notre estime de soi. L’estime de soi c’est l’image qu’on se renvoie à nous-mêmes, dessinée par ce qu’on fait, ce qu’on ne fait pas et qui on aimerait être. Malheureusement, nos frustrations impactent lourdement sur notre bien-être et les mauvaises habitudes sur l’estime que nous avons de nous-mêmes. Procrastiner, par exemple, ternit terriblement l’imagine que nous avons de nous-mêmes.

Énergie positive

Comme expliqué plus haut, modifier un premier comportement entraîne des changements dans d’autres habitudes, ce qui impacte fatalement sur notre vie. Si vous créez de nouvelles routines et un quotidien plus positif, le reste suivra et vous devenez maître.sse de l’énergie positive ! Le succès et la réussite suivront.

Succès et réussite

S’y mettre, enfin, c’est s’offrir la possibilité de réaliser nos rêves, tout simplement. Il n’y a qu’un seul moyen de réussir nos projets : cumuler les petites actions et réussites, et ce, jusqu’au succès.

Effet domino versus cercles vicieux, bien choisir sa tendance pour réaliser ses rêves !

Un cercle vicieux c’est cette spirale infernale dans laquelle il nous arrive d’entrer parfois et dont on a tellement de mal à ressortir. En fait, le mécanisme est assez simple : le cercle vicieux se nourrit de notre manque d’estime et de confiance en soi, ce qui alimente encore plus nos croyances limitantes.

Par exemple, lorsqu’on rentre dans le cercle vicieux de la procrastination, on renforce la croyance que nous sommes paresseux ou moins que rien. Ce manque d’estime de soi freine notre motivation et laisse place aux pensées négatives. On procrastine alors davantage.

L’effet domino c’est exactement la même chose, sauf que la tendance est inversée ! L’effet domino ouvre les portes que les cercles vicieux ferment. Et inversement.

Prendre soin de nos projets de vie : mise en pratique de l’effet domino pour réaliser vos rêves

Une première nouvelle habitude

Mettez en place une première nouvelle habitude ! E pourquoi pas le matin ? Pour démarrer en beauté et donner un ton à votre journée. Est-ce que vous buvez de l’eau avant votre habituel thé ou café ? Sautez-vous sur votre téléphone dès que vous ouvrez les yeux ? Est-ce que vous avez pris l’habitude de vous réveiller 30 minutes plus tard, pour dormir plus longtemps au prix d’un matin plus zen ? Pour attaquer la journée avec un domino positif, le miracle morning propose de manière assez simple de mettre en place de nouvelles habitudes matinales en vue d’une réussite plus globale.

Des choses faites et non parfaites

La clé du succès ne se trouve pas dans la perfection. Le perfectionnisme est pernicieux, il nous oblige à croire que tout doit être absolument parfait. Sauf que souvent, au nom de la perfection, on rate une occasion, on n’ose pas faire, on attend. Pourtant, les choses n’ont pas besoin d’être parfaites, mais d’être faites. (Cela ne suppose pas de négliger le souci de la qualité, évidemment !)

Quand vous avez l’élan, ne vous arrêtez surtout pas. Oubliez vos excuses, restez concentré sur vos objectifs. À force d’accomplir (non, pas parfaitement peut-être), vous éprouverez de la fierté vis-à-vis de vous-même. Cette fierté vous mènera encore plus loin parce que vous aurez envie d’être encore plus fiers de vous. C’est l’effet Domino.

Attention à vos croyances limitantes

Les croyances limitantes sont ces pensées négatives qui guident nos comportements, nos habitudes et donc, comme on l’a bien compris maintenant, notre vie. Les croyances limitantes sont des certitudes qui freinent notre épanouissement et notre évolution. Ces pensées sont l’ennemi de la réussite et du succès. Peur de l’échec, syndrome de l’imposteur, ces pensées négatives nous enferment dans la zone de confort, et on y oublie toutes les bonnes raisons d’en sortir. Quand on décide de mettre en marche certains systèmes de réussite, il est essentiel d’avoir identifié nos croyances limitantes en amont. Cela permet de les voir arriver et de les combattre plus facilement.

61 minutes pour vos projets de vie : La méthode des sphères

  • But de l’atelier

 

  • définir vos vrais projets avec clarté,

  • les transformer en réalité,

  • sortir du cercle vicieux dans lequel vous vous sentez,

  • vous aligner sur de nouvelles croyances,

  • vous investir sans crainte puisque tout aura été clarifié,

  • découvrir la puissance de l’effet domino.
  • Particularité de l’atelier

 Court et précis : L’atelier comprend 1 vidéo d’introduction et 9 vidéos d’atelier. Chaque vidéo dure environ 10  minutes.

  1. Pratique et adaptable : Après chaque vidéo, tout devrait vous paraître plus clair. Les fiches d’exercices ensuite, vous permettent d’adapter le contenu de l’atelier à votre situation personnelle. Pas de blabla inutile, tout est conçu pour que vous progressiez réellement dans votre manière de concevoir votre vie.
  2. Évolutif et intuitif : Cet atelier est construit sur le principe des dominos. Chaque module prépare au suivant et, dans chaque module, vous saurez réutiliser des décisions que vous avez prises juste avant et qui vous ont permis d’avancer. Vous prendrez rapidement plaisir à évoluer dans cette méthode. En effet, elle est calquée sur une manière assez universelle de progresser

Le contenu est extrêmement étudié et le résultat de 35 ans de recherche, de synthèse. Ça vous permet d’aller droit au but.

 




Zone de confort, tout comprendre pour oser en sortir

Sortir de sa zone de confort, une expression bien à la mode ! En psychologie, la zone de confort désigne une certaine passivité, un compromis dans lequel nous avons nos habitudes. La zone de confort, comme son appellation l’indique, est une zone dans laquelle nous nous sentons confortables et à notre aise. Nous y gardons le contrôle nécessaire à la quiétude, la confiance et une certaine forme de sécurité.

Dans cette zone de confort, on y trouve donc nos habitudes, nos routines et très peu d’angoisses et d’incertitudes. La zone de confort c’est aussi l’ensemble de nos capacités, de nos acquis, de nos valeurs. En fait, on s’appuie sur ce qu’on connaît. On n’y apprend finalement que très peu sur nous, les autres et le monde qui nous entoure.

La zone de confort est rassurante et familière. Ses limites renferment un schéma routinier qui nous conforte et nous maintient chaudement dans l’espace en question. On peut oser dire que la zone de confort rend passif. Tout est là, tout est prêt, nous n’avons plus rien à faire. Lorsque nous faisons le choix de rester dans cette zone de confort, nous adoptons une position neutre et ne laissons aucune place au stress, à l’inconnu et la vulnérabilité.

Osez sortir de votre zone de confort, c’est indispensable à l’épanouissement personnel ! Et si vous n’êtes pas convaincus, vous êtes au bon endroit. Sortir de sa zone de confort, je vous dis tout ! Qu’est-ce que ça veut dire, exactement ? Pourquoi faire et comment ? C’est parti !

Zone de confort, les risques qu’elle présente

De manière assez naturelle, l’Homme préfère se laisser guider par ses peurs plutôt que de vivre selon ses désirs. Nous n’aimons pas beaucoup faire face à ce qui nous effraie et faisons trop souvent le choix de la passivité, même inconsciemment. Et ce, quitte à subir une situation qui ne nous convient pas. En fait, être malheureux semble plus facile à gérer que de bousculer les habitudes et écouter nos besoins. Lorsque l’on fait ce choix-là, nous optons pour la zone de confort.

Comme évoqué plus haut, il n’y a que très peu de place pour l’inconnu dans notre si chère zone de confort. La zone de confort étant douillette, le risque est de préférer se voiler la face et d’attendre que ça aille mieux. On y est passif. Malheureusement, à repousser l’écoute de nos insatisfactions, nous nous enfermons dans nos habitudes et le temps passe. Se laisser aller à une routine qui ne nous anime plus s’avère pourtant pesant, voire insupportable.

La première victime de cette zone — pourtant appelée de confort — c’est la confiance en soi. Comment s’épanouir et prendre soin de notre estime de soi lorsqu’on perd trop de temps à privilégier le confort à nos besoins ?

Idées pratiques pour sortir de sa zone de confort

Bon, la théorie c’est bien beau. Place à l’action ! Comment sort-on de sa zone de confort ? Qu’est-ce que cela implique ? Sortir de sa zone de confort, c’est changer ses habitudes, tout simplement. Voici quelques idées et exemples pour mieux comprendre.

Penser à nos rêves et en réaliser un

On a tous des rêves dans la tête, mais avec les années, la fatigue, le boulot, on les oublie, on n’y pense plus. Et si on se repenchait dessus ? Et si on se prenait au sérieux un peu ? Faites une liste des projets et rêves que vous avez ou que vous avez eus. Choisissez-en un qui soit faisable. À partir de là, faites ce qu’il faut pour le réaliser. Mettez en place des actions qui concrétiseront votre projet.

Se proposer lorsque quelqu’un a besoin d’aide

Oser se proposer lorsque quelqu’un a besoin d’aide est une excellente façon de sortir de sa zone de confort. Repeindre la cuisine, garder les enfants, rouler jusqu’à Paris, dites OUI ! Ça peut bousculer un peu, on se sent ronchon, on invente une excuse, c’est normal. Mais promis, à part une petite aventure inattendue, il ne vous arrivera rien du tout.

Tenter une nouvelle activité pour sortir efficacement de sa zone de confort

Il y a tellement de choses à faire pour quitter notre routine, tellement de possibilités pour quitter notre chère et tendre zone de confort. Allez, je vous dresse une liste d’idées de nouvelles activités à tenter :

  • Cours de cuisine
  • Danse
  • Yoga
  • Équitation
  • Escalade
  • Patin à roulettes
  • Natation synchronisée
  • Peinture
  • Restauration de meubles
  • Sculpture

Tout est bon. Tentez cette activité à laquelle vous pensez secrètement depuis si longtemps. Qu’est ce qu’il peut vous arriver de pire ?

Autres idées

  • se lever une heure plus tôt le matin
  • aller à plus d’événements
  • faire un saut en parachute
  • avoir cette conversation que vous n’avez jamais eue
  • voyager

Comprendre les intérêts à sortir de sa zone de confort

La zone de confort correspond aux comportements habituels et activités que l’on maîtrise, qui ne suscitent pas de stress. Seule la joie peut alors être ressentie, et aucune des trois autres émotions principales : la peur, la colère, la tristesse.

L’enfant sort naturellement de sa zone de confort régulièrement (pour apprendre à marcher, à faire du vélo…). Il aime découvrir, explorer… Malheureusement, avec l’âge, la curiosité et l’audace s’estompent, plus ou moins selon les personnes, consciemment ou inconsciemment.

Apprendre à se connaître soi-même

Sortir de zone de confort favorise l’épanouissement personnel, évidemment ! Quelle manière plus efficace que de de repousser un peu nos limites pour en apprendre plus sur nous ?

La connaissance de soi permet de faire des choix qui répondent mieux à nos vrais besoins qu’ils soient personnels ou professionnels. En nous connaissant nous-mêmes, nous nous donnons des cartes essentielles pour agir de manière plus rationnelle, en connaissance de cause. Le fait de connaître notre manière de fonctionner, de penser et de réagir permettra de mieux appréhender les situations et les réactions de l’autre.

Sortir de sa zone de confort favorise la rencontre avec l’autre

Apprendre à se connaître enseigne aussi beaucoup sur la façon de fonctionner des autres. Hé oui, nous sommes tous singuliers et c’est très bien comme ça ! Ceux qui nous entourent, proches ou moins proches, n’ont pas nécessairement les mêmes réactions que nous, parce que nous n’avons pas les mêmes besoins, les mêmes blessures. Prendre conscience de cela c’est éviter des conflits intérieurs et dans nos relations de façon considérable.

Et puis, littéralement, quand on sort de notre de notre zone à nous, on se donne bien plus de chances de rencontrer les autres, de les connaître, d’en apprendre davantage sur eux.

Apprendre à oser, l’audace de sortir de sa zne de confort

Sortir de sa zone de confort vous permet de stimuler votre audace, d’apprendre à oser. L’audace est la capacité à prendre des risques, c’est savoir se lancer, advienne que pourra. De manière assez naturelle, apprendre à oser permet de se lancer dans des projets difficiles, de relever des challenges, se jeter dans l’inconnu et faire plus, bien plus.

Et puis, l’audace se révèle déterminante pour évoluer rapidement dans une carrière. Faire preuve d’audace, c’est s’affirmer et agir comme on l’entend, plus spontanément. L’audace permet d’aller au-delà de ses peurs, d’affronter des situations inconnues. Les peurs deviennent des challenges et les situations nouvelles des opportunités.

Sortir de sa zone comble… de bonheur !

Sortir de sa zone de confort permet aussi de retrouver l’excitation liée à la découverte et l’apprentissage des autres et de soi-même. De telles nouvelles habitudes stimulent la curiosité et rendent positifs. Sortir de sa zone de confort évite l’ennui et la monotonie. Vous retrouvez l’envie d’apprendre, d’explorer, de vivre de nouvelles expériences, ce qui contribue à votre bien-être.

Sortir de sa zone de confort pour développer son self-leadership, l’avantage à long terme

Sortir de sa zone de confort est le meilleur moyen de devenir son propre patron. Et je ne parle pas là d’entrepreneuriat, bien que ce soit tout à fait lié. Si on récapitule quelques-uns des bienfaits d’aller voir hors de sa zone de confort, nous dirions que sortir de sa zone de confort :

  • permet d’apprendre à se connaître
  • aide à savoir ce que l’on veut dans la vie
  • favorise la compréhension des autres et de ce qui nous entoure
  • rend heureux, curieux, plus dynamique
  • enseigne l’audace, le fait d’oser être soi,

Des avantages à aller voir ce qui se passe hors de notre zone de confort, il y en a plein. Ce qui est sûr c’est que sortir de sa zone de confort permet de développer son self-leadership. En mettant tous ces avantages et intérêts à sortir de sa zone de confort ensemble, ne visualisons pas une personne totalement maîtresse d’elle ?

Zones de confort, les 4 obstacles à dépasser pour développer son self-leadership

Il n’est possible de définir un projet, dans le processus du self-leadership, que si on est à l’écoute des insatisfactions. Un nouveau projet amène le « self-leader » à un moment de réflexion sur la force de son mental.

C’est avec un mental adéquat qu’il peut se lancer dans l’action. Le ressourcement est la dernière étape à ne jamais oublier, car elle prépare le self-leader à concentrer sa motivation sur le projet suivant. Et ainsi de suite.

Les étapes clés de ce programme cachent quatre zones de confort que le self-leader va s’exercer à assouplir. Examinons les quatre zones de confort et l’intérêt de les dépasser :

• zone de confort 1 : rester dans nos insatisfactions avec « mollesse » ;

• zone de confort 2 : résister aux changements ;

• zone de confort 3 : ne pas agir ;

• zone de confort 4 : se dévaloriser.

Brigitte André, toujours avec Passion.




Zone de confort : Combattre la passivité et oser bousculer nos habitudes

Bousculer ses habitudes, combattre la passivité et, enfin, sortir de sa zone de confort.

En psychologie, la zone de confort désigne une certaine passivité, un compromis dans lequel nous avons nos habitudes. La zone de confort, comme son appellation l’indique, est une zone dans laquelle nous nous sentons confortables et à notre aise. Nous y gardons le contrôle nécessaire à la quiétude, la confiance et une certaine forme de sécurité.

La zone de confort est rassurante et familière. Ses limites forment un schéma routinier qui nous conforte et nous maintient chaudement dans l’espace en question. En fait, la zone de confort rend passif. Tout est là, tout est prêt, nous n’avons plus rien à faire. Lorsque nous faisons le choix de rester dans cette zone de confort, nous adoptons une position neutre et ne laissons aucune place au stress, à l’inconnu et la vulnérabilité.

De manière assez naturelle, l’Homme préfère se laisser guider par ses peurs plutôt que de vivre selon ses désirs. Nous n’aimons pas beaucoup faire face à ce qui nous effraie et faisons trop souvent le choix de la passivité, même inconsciemment. Et ce, quitte à subir une situation qui ne nous convient pas. En fait, être malheureux semble plus facile à gérer que de bousculer les habitudes et écouter nos besoins. Lorsque l’on fait ce choix-là, nous optons pour la zone de confort.

La zone de confort, combattre la passivité et oser bousculer nos habitudes. Nous y voilà, j’en parle enfin dans mon blog. Je vous dis tout et approfondis, aujourd’hui, la première zone de confort. Celle qui accepte que nous nous acceptions nos insatisfactions. De cette zone de confort qui nous rend mou et passifs. C’est parti !

« Pour réaliser quelque chose que vous n’avez jamais atteint avant, vous devez être quelqu’un que vous n’avez jamais été avant. »

Brian Tracy

Combattre la passivité et oser sortir de notre zone de confort

Quels sont les risques de la passivité et de la zone de confort ?

La zone de confort étant douillette, le risque est de préférer se voiler la face et d’attendre que ça aille mieux. On y est passif. Malheureusement, à repousser l’écoute de nos insatisfactions, nous nous enfermons dans nos habitudes et le temps passe. Se laisser aller à une routine qui ne nous anime plus s’avère pourtant pesant, voire insupportable.

La première victime de cette zone — pourtant appelée de confort — c’est la confiance en soi. Comment s’épanouir et prendre soin de notre estime de soi lorsqu’on perd trop de temps à privilégier le confort à nos besoins ?

Pourquoi sortir d’une zone dite confortable ?

La zone de confort est rassurante, mais présente une multitude d’effets secondaires dont il faut se méfier. Elle endort, ensevelit les rêves et les projets, diminue petit à petit les ressources. La zone de confort n’avance pas, elle reste figée dans le temps et dans sa forme, lorsqu’elle ne se rapetisse pas.

Quitter sa zone de confort, c’est se donner l’opportunité de grandir, d’apprendre de nous, des autres et de ce qui nous entoure.

C’est tellement tentant de se faciliter la vie ! Mais tout a un prix et ce prix peut se muer en frustration, insatisfaction, tristesse, déprime ou dépression.

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Quels sont les obstacles à dépasser pour sortir de sa zone de confort et ne plus être dans la passivité

• zone de confort 1 : rester dans nos insatisfactions avec « mollesse » ;
• zone de confort 2 : résister aux changements ;
• zone de confort 3 : ne pas agir ;
• zone de confort 4 : se dévaloriser.

Aujourd’hui, nous ne parlerons que du premier obstacle, celui de rester dans nos insatisfactions avec mollesse (avec mollesse, j’insiste).

Sortir de sa zone confort permet de se rencontrer, d’ouvrir le champs des possibles, de se donner de plus de possibilités pour, enfin, devenir qui vous êtes.

Insatisfactions et passivité, notre première zone de confort

Combattre la passivité en donnant plus de place à nos insatisfactions

Beaucoup de personnes ne cherchent pas une solution à ce qui les stresse et les frustre. Ni même à ce qui les angoisse ou les rend anxieux. Simplement parce qu’en fait, elle ne se rend même pas compte qu’elles ne sont pas heureuses et, surtout, que ça compte. Ce mal-être présente la nécessité d’opérer un changement. D’urgence même, dans certains cas.

Réciter des litanies, c’est vouloir faire porter aux autres la responsabilité de notre humeur maussade ou agressive. Ce n’est qu’un leurre destiné à éviter de régler le problème. En plus, on donne l’impression qu’on en est conscient, mais qu’on n’en est pas responsable.

« C’est toujours comme ça, c’est normal. »

« je m’y ferais »

« Il faut apprendre à se contenter de ce que l’on a. On peut s’estimer heureux avec cette crise ».

Exprimer de telles affirmations, c’est reconnaître que quelque chose ne va pas, tout en reniant l’importance des situations insatisfaisantes. C’est plus facile certes. La passivité présente certains avantages, certes. Mais attention, à force, on se replie et on perd tout espoir d’une vie meilleure…

Sortir de sa zone de confort et combattre la passivité

Si nous laissons le temps faire son travail, nous allons rarement dans le sens d’un mieux… Au contraire : si personne ne réagit au problème, les choses empirent, coûtent beaucoup plus cher et causent plus de stress et d’inconfort.

Quand nous laissons moisir une situation, elle devient vite ingérable. N’est-ce pas pour cela que l’on nous pousse à aller consulter un dentiste tous les ans ? Résoudre des petits ennuis, c’est bien moins de tracas ! Sauf que pour cela, il faut apprendre à considérer l’importance des plus petits problèmes.

Dans la vie, les situations perturbantes sont de belles salles de formation. Elles nous apprennent à dépasser les difficultés, à condition de prendre le temps et de leur donner de la place.

Pourquoi nous satisfaisons-nous de notre frustration ?

Pour beaucoup, il n’est pas facile d’accepter l’existence d’un problème à régler. Il est parfois plus simple de rester dans une zone de confort, pour deux raisons principales : la peur de ne pas être à la hauteur et la peur du conflit.

Encore ces peurs que nous laissons nous envahir et guider nos actions… et nos inerties.

La peur, cette émotion qui rend passif et ferme la porte de notre zone de confort

Lorsque les émotions deviennent envahissantes, elles paralysent la capacité à prendre des décisions sensées et rationnelles. Une personne envahie par la peur se sent incapable d’aller de l’avant. D’ailleurs, elle éprouve même des difficultés à maîtriser ses pensées.

Dans des situations de peur, le cerveau émotionnel se déconnecte de la capacité à penser de manière rationnelle. Dans pareilles situations, nous en revenons très vite à des réponses de type « réflexe ». En fait, la peur bloque l’accès au potentiel et isole l’intuition du rationnel.

La peur est à l’origine de l’inaction. L’inaction est à l’origine de la peur. Il est temps de sortir de sa zone de confort. Devenir qui vous êtes vraiment est l’essence de la vie.

Les origines de la peur

La plupart des peurs ont été construites par les évènements importants de notre vie et par les croyances que nous en avons déduites. Les relations que nous avons entretenues avec nos parents, nos frères, nos sœurs et nos amis à l’école ont forgé chez nous une vision limitée de ce que nous sommes. Les peurs sont des mécanismes de défense qui nous éloignent la personne de ce que nous sommes, de nos besoins et même des idéaux que nous portons en nous.

Nos pensées, les responsables de nos inerties

Dans un monde où la cohérence sera la loi de ceux qui réussissent, il est impératif de retravailler ces blocages. Chacun porte en soi un élan créatif qui n’est pas nécessairement exploité s’il est gardé dans une zone de confort. En réalité, ce n’est pas l’environnement qui fait obstacle à la réussite, mais bien les pensées que chacun s’est construit à son propos. Il nous appartient de contrer ces scénarios négatifs qui confortent notre manque de confiance en nous.

« Si vous faites ce que vous avez toujours fait, vous aurez à chaque fois ce que vous avez toujours eu »

Alan Scott

Passivité et zone de confort, la peur de ne pas être à la hauteur

Dans notre société moderne, la peur de ne pas être assez bien grandit dans le cœur de nombreuses personnes. En fait, il y a maintenant un mot pour cela : l’atélophobie. On nous dit souvent que nous sommes plus que nos peurs et, à bien des égards, c’est vrai. Cependant, au cours de la vie, nous éprouvons souvent des émotions négatives qui se traduisent par des pensées négatives. Avec le temps, nous permettons à ces pensées de devenir permanentes dans notre subconscient.

L’atélophobie est la peur de l’imperfection ou des choses qui vont mal ainsi que la peur de l’échec. Elle se manifeste souvent par un style de pensée « perfectionniste » et peut conduire à un sentiment constant d’insuffisance ou de ne pas être « assez bon ».

Les perfectionnistes ne recherchent pas vraiment la perfection, mais cherchent plutôt à éviter la critique (sur la base du raisonnement selon lequel la critique peut pratiquement être éliminée si tout ce que l’on fait est « parfait » et exempt d’erreurs de toute nature). À cet égard, une « stratégie » perfectionniste peut être définie comme un « comportement d’évitement » ou un « comportement de sécurité » qui sont connus pour renforcer les problèmes plutôt que de les résoudre. IL est temps d’apprendre à oser !

La peur du conflit

Une autre peur nous limite dans notre disposition à sentir les frustrations et les insatisfactions : la peur du conflit. La peur de ne pas être à la hauteur nous bloque dans certaines situations, alors que la peur du conflit survient dans nos relations. En effet, nous craignons tous de perdre les gens que nous aimons. Une relation met forcément en présence un minimum de deux personnes. Nous ne contrôlerons jamais la manière de réagir de l’autre : là, nous sommes devant une grande inconnue.

Les formules telles que : « Bah ! Il ne l’a pas fait express ! », « Bah ! ce n’est pas si grave que ça ! », « Oh, de toute façon, cela ne m’atteint pas et ne m’empêche pas de vivre… » sont de belles manières d’enterrer au plus profond un vrai mécontentement.

Reconnaître l’importance de celui-ci, c’est reconnaître aussi l’autre, la relation et son importance pour nous. Admettons-le, c’est prendre un fameux risque. Mais s’il est déjà important de reconnaître un mécontentement, se situer devient capital. Les questions qui décentrent l’élan ressemblent à celles-ci : « Mais si lui n’a pas envie ? » « Et si elle me remballe ? ».

« Je peux accepter l’échec. Tout le monde rate quelque chose. Mais je ne peux pas accepter de ne pas essayer. »

Michael Jordan 

C’est là toute la question de l’engagement par rapport à soi que nous abordons au chapitre réservé à l’engagement. Poser les questions qui font sortir du brouillard, c’est s’engager par rapport à soi-même. D’aucuns diront que leur problème, forcément, est de peu d’importance par rapport aux grandes catastrophes naturelles et aux famines ou qu’il est de peu d’importance par rapport à la tragédie qui frappe leur voisin de palier. Mais le processus de comparaison occulte l’importance de notre problème personnel. C’est un excellent moyen d’éviter de s’impliquer dans sa résolution.

Renversons ce raisonnement.

Personne ne pourra s’attaquer à ces grands fléaux s’il néglige son propre bonheur et minimise ses problèmes personnels.

Personne ne pourra valablement aider son voisin, son fils ou son ami dans la tragédie qu’il vit, s’il n’a pas mis un peu d’ordre dans sa vie…

Exercice pratique lors d’un séminaire

Lors d’un séminaire, il est proposé aux participants de dépasser leurs peurs en se jetant dans le vide, bien harnachés, au bout d’un câble en acier. En réalité, cette situation ne présente aucun danger réel : ils sont solidement protégés, suivis par de vrais professionnels ; ils ne peuvent ni tomber ni même se faire mal. Cet exercice semble peut-être décalé, mais en réalité il est riche par son analogie.

L’une des participantes a posé trois questions :
• le câble est-il bien entretenu et vérifié ?
• l’animateur en bas est-il formé à ralentir ma descente ?
• mon équipement est-il bien attaché ?
Après avoir reçu une réponse positive à ces trois questions, la participante a fait le premier pas dans le vide et a glissé facilement jusqu’en bas. Ce qu’elle a appris, c’est que le premier pas est le plus difficile à faire ; elle ne l’a jamais oublié au cours de sa progression dans son projet personnel.

Un autre participant a, quant à lui, réagi différemment :
• « Oui, mais… et si le câble casse ? »
• « Et si le gars qui est en bas a une crampe au moment où il doit me rattraper ? »
• « Et je tombe dans les pommes en descendant ? »
• « Et si je me tords le pied ? »

La scène a duré environ trente-cinq minutes. Le plus impressionnant était de lire la peur qui s’installait sur son visage et qui le bloquait peu à peu, à force de questions angoissantes. L’animateur a finalement décidé de ne pas poursuivre l’expérience avec ce candidat, car il envisageait simplement de ne pas sauter. Les autres participants ont pu en retirer (sans doute plus que lui) la leçon suivante : la peur est clairement quelque chose que nous construisons nous-mêmes ; tout se passe au niveau de nos pensées. Effectivement, il confirmerait lui-même, je pense, qu’il avait beaucoup plus peur après avoir posé ses questions qu’avant.




La peur de réussir ou le syndrome de Jonas, pourquoi c’est si compliqué d’oser briller ?

Le complexe de Jonas – ou la peur de réussir – n’est pas un syndrome très connu. On en parle peu… et pourtant ! De plus en plus de personnes font appel à un coach en développement professionnel avec cette même question « pourquoi les autres y arrivent et pas moi ?« . J’en vois tellement qui, des rêves et des idées plein la tête, se mettent des bâtons dans les roues. Malgré un désir très fort de se réaliser, beaucoup sont bloqués. Paralysés par la crainte de l’échec, l’angoisse du regard de l’autre ou encore la peur de sortir de sa zone de confort, il s’y cache bien souvent aussi la peur de briller. L’angoisse de devoir assumer le succès, la réussite et toutes les responsabilités qui vont avec. Oser entreprendre dans un monde où, aujourd’hui, presque tout est possible.

D’où vient cette peur notre propre grandeur ? Comment ça se fait qu’elle nous paralyse à ce point ? Mais, surtout, comment parvenir à s’en défaire… enfin ?

Complexe de Jonas et peur de réussir, je vous dis tout !

Le complexe de Jonas, en quelques mots

Le complexe de Jonas a été théorisé par Abraham Maslow et fait référence à un passage de la Bible. Dans cet extrait, Dieu demande à Jonas de porter un message à Ninive. Celui-ci, se sentant tout à fait incapable de réussir sa mission, décide de fuir.

Ce syndrome de la peur de réussir se traduit par une grande peur et une forte angoisse caractérisée par des démons intérieurs. Ces démons empêchent tout succès, toute réussite.

Le syndrome de Jonas, c’est vouloir réussir quelque chose à tout prix, tout en ayant très peur que ça arrive. Ce phénomène se traduit par la fuite des responsabilités, elle-même animée par la crainte d’échouer et aussi de briller.

La peur de notre propre grandeur

Vous avez dit peur du succès ?

On parle de plus en plus de la peur du succès ! Et c’est vrai que, quelque part, c’est à n’y rien comprendre. Effectivement, avoir peur de réussir, ça a l’air complètement contradictoire.

Pourtant, avoir peur de réussir est un syndrome assez courant et très commun, par exemple, chez les jeunes entrepreneurs. Une fois les premières mises en place des actions, on peut fréquemment voir la crainte de briller pointer le bout de son nez.

Ces actions que j’ai envie d’appeler « fatales » peuvent véritablement paralyser. La peur de briller poussera ces actions fatales le plus loin possible, histoire d’être bien sûr qu’on ne réussira pas.

La peur de réussir, c’est vouloir atteindre nos objectifs à tout prix, n’aspirer qu’à réaliser nos rêves, tout en ayant très peur que ça arrive. Imaginez un peu le paradoxe. Le genre de phénomène qui fait naître en nous des conflits qu’on pense incontrôlables. Jusqu’à ce qu’on conscientise qu’il y a un véritable décalage entre ce à quoi nous aspirons et les actions que l’on met en place.

La peur, un instinct de survie ?

Tous les jours, nous devons faire face à nos peurs.

Dès que nous nous éloignons de notre zone de confort, voilà la peur qui resurgit. La peur de rater, de perdre quelqu’un, d’aimer, de ne pas être suffisamment aimé… La peur est une des émotions les plus primitives qu’il soit. Elle est étroitement liée avec l’instinct de survie, elle nous met sur nos gardes, elle nous rend vigilants. C’est un réflexe humain.

Notre inconscient nous mène souvent par le bout du nez, ce n’est plus un secret. Cette peur de la réussite, c’est aussi notre inconscient qui nous joue des tours. Paralysé. e par un manque de foi et par une trouille du succès, nous sommes protégés par nos petits démons. Nous ne prenons aucun risque.

Que cache cette peur de briller ?

La peur de réussir révèle plein d’autres peurs que celle du « simple » succès.

En sortant de notre zone de confort, en réalisant nos rêves par exemple, nous ne savons absolument pas ce qu’il adviendra de nous, nous n’avons aucune idée des nouvelles responsabilités qui vont nous tomber dessus. On pense à notre entourage, on craint le regard des autres…

  • La peur du regard des autres.
    Réussir, ça veut forcément dire que, d’une façon ou d’une autre, on sort de l’ombre. Et qu’est-ce qu’on fait de ceux qui sont dans la lumière ? On parle d’eux, et pas toujours en bien. Malheureusement, réussir implique souvent aussi de se voir jugés et d’essuyer un tas de critiques. Il est bon de rappeler que, majoritairement, les personnes médisantes à l’égard de celles qui ont réussi sont souvent animées par la jalousie.
  • La peur du changement, évidemment !
    On l’évoquait plus haut, assumer sa grandeur et le succès qui va avec impliquent forcément de sortir de sa zone confort… et ça fout la trouille ! « Est-ce vraiment ce que je veux ? Que va-t-il se passer maintenant, que faut-il que je fasse ? Je ne suis pas sûr. e d’être prêt. e, tout a été si vite ! » Il y a de quoi flipper, vous ne trouvez pas ? En fait, on quitte une zone connue et donc sous contrôle, pour une direction tout à fait inconnue et absolument pas maîtrisée. Ça fait peur et c’est normal.
  • La peur de l’échec.
    Le risque lorsqu’on connaît un premier succès, c’est d’y croire encore plus fort. Échouer peut faire extrêmement mal lorsqu’on tombe de haut. Consciemment, inconsciemment, tout le monde sait ça. La peur de réussir implique fatalement la trouille de rater et de tout perdre. Se lancer quand « on n’a rien à perdre », c’est une chose. Continuer d’avancer, succès et fierté à nos côtés, pour ensuite recevoir une claque, ça a un tout autre goût.

Comment se traduit la peur de la réussite ?

La peur de réussir peut avoir des conséquences dramatiques sur votre business ou vos rêves de business.

L’angoisse de la réussite, c’est un peu comme si vous appuyiez en même temps sur le frein et l’accélérateur d’une voiture (voiture qui représente votre rêve). De cette façon, vous n’arriverez pas à aller très loin et, en plus, vous abimez le moteur.

Alors, comment se traduit cette peur de voir nos rêves s’accomplir ?

Procrastiner par peur de la réussite

La procrastination est la première conséquence du syndrome de Jonas, ou de la peur de réussir. L’angoisse du succès se traduit souvent par une certaine paralysie. La personne victime de la peur de briller perd simplement ses moyens, juste au moment où son projet pourrait enfin se concrétiser. Proche de ses objectifs, elle se trouve finalement un tas d’autres choses à faire, un paquet de bonnes raisons pour remettre l’essentiel à demain.

Elle n’a pas l’air bien méchante comme ça, la procrastination. Mais derrière ce mot — presque mignon — se cachent des jours à ne pas vous réaliser. Des semaines à ne pas œuvrer à faire vivre vos rêves. C’est du gâchis. Vous en avez tout à fait conscience et y penser vous tord l’estomac, mais rien n’y fait. Vous continuez de vous prêter plus volontiers à des activités légères qui font vite oublier l’envie de s’y mettre.

Ce qui est terrible lorsque la procrastination naît d’une peur de briller, c’est le certain paradoxe qui œuvre entre l’impression de se donner à fond et la conscience de ne pas faire les bonnes choses.

On en revient à ces actions fatales, celles qui changent tout, celles qui pourraient porter le projet pour de bon. Celui qui procrastine par peur de réussir postposera ces actions-là, continuellement.

S’autosaboter, le classique du syndrome de Jonas

La procrastination évoquée plus haut est évidemment l’auto sabotage le plus répandu chez l’espèce humaine et, plus particulièrement, chez les entrepreneurs.

Mais l’auto sabotage, en plus de ne pas faire ce qu’il faut, consiste à faire exactement ce qu’il ne faut pas faire pour réussir. C’est quand vous vous retrouvez à faire quelque chose qui n’est pas dans votre intérêt.

Se présenter en retard à un entretien d’embauche, ne pas rappeler un potentiel associé, remettre à plus tard une mission de travail, installer son business au mauvais endroit… Tout ça peut vous sembler assez anodin, ou en tous cas hors de contrôle. Pourtant, des attitudes d’auto sabotage de la sorte et à répétitions ne peuvent mener qu’à l’échec et c’est bien souvent guidé par votre inconscient.

L’auto sabotage c’est quand l’esprit reconnaît les actions fatales, celles qui sauraient porter nos rêves plus loin jusqu’à leur réalisation, et qu’il fait le choix inconsciemment de ne pas les réaliser.

Le syndrome de l’imposteur

Le syndrome de l’imposteur repose sur trois piliers : l’impression de tromper son monde, la peur d’être démasqué et le fait d’attribuer ses succès, ses compétences à la chance, voire à quelqu’un d’autre.

Celui qui se sent imposteur n’éprouve que très peu de fierté à l’égard de sa réussite et ne s’approprie pas beaucoup de mérite.

Dans ce cas-ci, la personne en question a réussi, mais renie son succès. Elle se sent inadéquate, et absolument pas légitime de sa réussite, de sa place, de son salaire ou encore de sa notoriété.

D’ailleurs, ce phénomène est beaucoup plus présent chez les femmes. Rester humbles, discrètes, douces, pas trop indépendantes… toutes ces injonctions renvoient un regard assez critique sur les femmes qui ont « réussi » professionnellement.

Comment combattre le syndrome de Jonas ou la peur de réussir ?

La peur de réussir est souvent très difficile à détecter et peut, véritablement, pourrir la vie. En effet, en stagnant, c’est un tas de risques que l’on prend. En n’osant jamais réaliser nos rêves, en restant paralysé par la peur de la réussite, c’est un tas de regrets qu’on fait naître.

Au lieu de se sentir fier, de booster l’estime de soi, d’avancer continuellement, de grandir toujours un peu, on finit par amasser mousse…

Alors, que mettre en place pour combattre cette peur de réussir ? Comment s’aider à, enfin, oser devenir qui nous sommes et qui nous avons envie d’être ?

Aller voir un coach en développement personnel et/ou professionnel

Je pense que je ne le dirai jamais assez : aller voir quelqu’un, que ce soit un psy, un thérapeute ou un coach, dans un moment de notre vie où on ne parvient plus à avancer, c’est indispensable ! Je suis heureuse de constater que l’introspection, accompagnée d’un professionnel, se fait de plus en plus. Avant, lorsqu’il nous était conseillé de se faire aider par un professionnel, nous prenions la mouche : « Je ne suis pas fou/folle ». Aujourd’hui, cette démarche est plus courante et j’en suis extrêmement fière.

La peur de réussir peut cacher des blessures ou d’autres angoisses. Leur faire face, combattre les blocages, c’est essentiel pour avancer et ne pas répéter les schémas.

Comprendre les raisons de notre peur de la réussite

De quoi faut-il parvenir à se détacher pour oser briller ? Est-ce le regard des autres ? La peur de l’inconnu ? La peur de tomber de haut ? Suis-je hypersensible ? Est-ce tout à la fois et bien d’autres choses ?

On revient toujours à l’importance de comprendre nos syndromes pour parvenir à nous en défaire. Sans conscientiser la présence de nos démons, il est impossible de les combattre.

Pour conclure, je rappellerai que « A winner is just a looser who tried one more time ». Il n’y a pas des gagnants ou des perdants dans la vie, il n’y a que des personnes qui persévèrent, qui ne s’arrêtent pas au moindre échec et qui n’ont pas peur d’échouer.

Brigitte André, toujours avec Passion




Abondance financière et croyances limitantes : comment attirer la prospérité dans sa vie ?

L’abondance financière ne fait pas forcément référence à un montant en banque, un salaire, ou au coût d’achat de la maison. Tout simplement parce que la richesse pour quelqu’un n’est pas la même richesse pour quelqu’un d’autre. Par contre, nous nous mettrons tous d’accord pour dire que la prospérité financière c’est surtout d’avoir assez d’argent pour être heureux, pour se sentir libre, pour s’épanouir. Aisance, paix, énergie et ressources, voilà les mots qui reviennent souvent lorsqu’on aborde ce sujet épineux et tabou qu’est l’argent.

Et puis, on a parfois l’impression que les autres réussissent tout ce qu’ils entreprennent, pendant que nous ramons durement derrière. En fait, la grande différence se situe surtout au niveau de l’état d’esprit. Ceux qui y croient, et donc mettent toute leur chance de leur côté, atteignent leurs objectifs et attirent vers eux une certaine abondance, un plein de tout. Quand on n’y croit pas, on ne laisse pas la place à la chance. Nous sommes animés, ou plutôt bloqués, par des croyances limitantes. Alors, comment la provoque-t-on, cette chance ? Comment attirer l’abondance financière ? Quelles sont ces croyances limitantes ?

Attirer l’abondance financière et la prospérité de quoi parlons-nous exactement ?

Vivre dans la prospérité signifie que nous avons tout ce dont nous avons besoin, et dans tous les domaines, pour être heureux. Attirer l’abondance ne se fait pas juste comme ça, par hasard, en claquant des doigts. L’effet boule de neige de la chance ne peut avoir lieu que lorsque nous sommes prêts à accueillir cette forme de bonheur.

L’abondance est souvent synonyme de réussite et de richesse, alors que c’est plutôt un concept axé sur l’état d’esprit. Simplement par le fait, déjà, que chance et abondance n’arrivent pas à nous si on ne croit pas en elles.

Attirer l’abondance financière en comprenant nos croyances limitantes

Comme pour tout, il est essentiel de comprendre et de conscientiser les mécanismes pour pouvoir les améliorer, les corriger, les contrer. Pour attirer l’abondance et, dans notre cas, l’abondance financière, il faut également comprendre les raisons de nos blocages. Nous nous retrouvons tous, un jour ou l’autre, dans une période où nous nous demandons pourquoi notre certains semblent réussir tout ce qu’ils entreprennent, et pas nous.

Malheureusement, très peu ont pris l’habitude de répondre à cette question. La tendance sera plutôt de se morfondre, plutôt que de chercher les raisons de ce qui ne va pas.

D’où viennent nos croyances limitantes sur l’argent ?

Nous avons tous des croyances financières qui ont émergé d’un peu partout et d’abord, de notre enfance. Très jeune, déjà, l’argent a une présence prédominante dans notre vie, pour notre entourage. Le sujet revient souvent sur la table, lorsqu’il faut apporter une enveloppe de sous à l’école, pendant un conflit entre les parents, si la famille veut partir en vacances ou encore dès qu’il est question du premier argent de poche. Tout petit, on repère en quoi la vie serait plus facile s’il ne fallait pas compter les sous.

Ensuite, se pose la question d’un job étudiant, arrivent les premières vraies factures. Et puis, un jour, on reçoit notre premier salaire, on paie notre premier loyer. C’est le début de l’indépendance financière. Qui s’en souvient ?

L’argent fait partie intégrante de notre vie, mais souvent via des idées négatives. Ces idées-là créent des croyances limitantes qui, généralement, se renforcent avec le temps. .

Quelles sont ces idées négatives sur l’argent ?

La plupart du temps, nous sommes plutôt inconscients de ce que nous pensons. En effet, nos pensées sont gérées par notre subconscient. Pourtant, de façon involontaire, nous réfléchissons et agissons en fonction de notre subconscient.

L’argent, sans vouloir faire de généralités, est souvent synonyme de difficultés, de complications, de conflits. Le sujet est d’ailleurs facilement décrit comme délicat, voire tabou.

Voici certaines des idées négatives que nous cultivons :

  • Les économies

Je ne parviens pas à mettre assez d’argent de côté. Je suis incapable d’économiser parce que je gère mal la sphère financière de ma vie. Les autres y arrivent très bien pourtant. Ils doivent faire preuve d’une meilleure gestion et d’une plus belle discipline que moi.

  • Le regard des autres

Je ne souhaite pas galérer financièrement, mais je ne veux pas être riche pour autant. Il paraît que l’argent rend mauvais et qu’il ne fait pas le bonheur. J’aimerais être indépendant financièrement, mais je ne veux pas qu’on dise de moi que j’ai changé ou que je frime.

  • Les métiers de passion

Je ne gagnerai jamais ma vie en exerçant un métier qui a un rapport avec ma passion. Je dois choisir, car ce que j’aime vraiment faire ne me permettra jamais d’être épanoui financièrement. Je consacrerai du temps à ce qui m’anime vraiment quand j’aurai le temps.

  • Les carrières d’éthique

Je n’arriverai pas à être heureux financièrement en exerçant un métier de développement personnel, ou qui a pour but d’éliminer le plastique des fonds marins ou encore en étant psychologue. Ce n’est pas possible, car c’est incompatible et paradoxal.

  • Trop jeune

Je suis trop jeune pour et je me dois, d’abord, de suivre la routine classique du train-train quotidien. Je sais que cela me rendra malheureux, mais je n’ai pas l’expérience et la légitimité d’aspirer à autre chose.

  • Trop vieux

Ma carrière est derrière moi, je suis trop vieux pour penser différemment. C’est trop tard pour redéfinir ma sphère financière et mes croyances. J’aurais dû y penser à tout ça avant.

Comment identifier ces croyances limitantes pour attirer l’abondance financière ?

Malheureusement, dicté par les croyances négatives qui sont en nous, notre subconscient tente de nous protéger et nous barre parfois la route. Lorsqu’il est alimenté par nos croyances limitantes, il existe à travers les peurs et le manque de confiance en soi. De ce fait, il nous empêche d’atteindre cette liberté financière dont on rêve tant. Il a peur pour nous.

Identifier les croyances limitantes qui régissent en nous permet évidemment de les contrer et de les remplacer par des pensées positives. Cela aidé à élargir le champ des possibles.

Pour repérer ces pensées, rien de plus efficace qu’un petit brainstorming classique. On prend un bic, une feuille et on recense tout ce que nous avons entendu comme croyances négatives au sujet de l’argent. On distingue alors facilement ce qui nous empêche d’avancer et ce qui crée en nous des blocages.

Attirer l’abondance financière en changeant nos croyances limitantes

Le pouvoir de l’inconscient est mis en lumière et nous avons bien décelé les croyances limitantes qui nous bloquent, nous animent et sont encrées en nous.

Alors, il est temps de remplacer les pensées négatives par des croyances positives. Ces pensées-là croient en nous et en nos rêves.

Faire appel à un coach, ou un professionnel du changement de vie peut être très intéressant si vous êtes dans une période où vous voulez attirer avant le succès, l’abondance, la réussite.

Au quotidien, voici quelques idées pour les faire vivre et leur donner la place qu’elles méritent.

Répéter des affirmations positives

Si vous remplacez vos anciennes pensées négatives par des affirmations positives, vous vous donnez déjà la chance de voir les choses autrement et de faire venir à vous l’abondance financière. Vous proposez autre chose à votre esprit.

Il s’agit de mettre le doigt sur les croyances positives qui permettront de reprogrammer le cerveau. En les répétant souvent et à haute voix, elles se logent dans le cerveau et remplacent les anciennes pensées.

Par exemple :

  • J’accepte et j’accueille l’abondance avec joie,
  • Je suis un.e entrepreneur.se à succès,
  • Je mérite d’être libre et heureux financièrement,
  • Je suis tous les jours un peu plus riche.

Se convaincre par la technique de la « recopieuse »

Certaines personnes sont plus visuelles qu’auditives. Dans la même idée que la répétition de phrases positives, cela fonctionne aussi très bien de poser les nouvelles pensées positives sur papier. Répéter ces croyances au subconscient de manière visuelle est une technique très efficace.

Le jour où vous faites le point sur les pensées limitantes qui vous empêchent d’avancer, il peut être très intéressant de noter directement à côté la version positive de cette croyance limitante.

Attirer l’abondance financière avec la gratitude

La gratitude est le sentiment de reconnaissance que l’on éprouve lorsque l’on reçoit quelque chose de quelqu’un, lorsque nous avons de la chance, lorsque nous réalisons nos privilèges.

En appréciant réellement ce qui nous entoure et les événements de notre vie, nous apprenons à les accueillir et à leur donner toute l’importance qu’ils méritent. De cette façon, nous leur faisons une vraie place.

La reconnaissance appelle à l’abondance.

Parler avec l’inconscient grâce aux couleurs

Les couleurs ont une réelle signification dans nos vies. De façon consciente ou inconsciente, elles imposent des pensées, des humeurs, des ambiances positives ou négatives. La couleur des murs, celle du pull de notre interlocuteur, de notre chemise, ces couleurs que l’on pense anodines ont un effet sur ce que l’on ressent.

Le jaune, par exemple, est la couleur de l’or, de l’énergie, de la lumière. Cette couleur active l’esprit et stimule sa créativité. Elle appelle la chance et l’abondance.

Penser aux couleurs de notre environnement aura définitivement un impact sur notre bien-être et notre productivité.

Attirer l’abondance en la visualisant

La visualisation créative (ou créatrice, c’est un peu comme on veut !) consiste à visualiser ce à quoi nous aspirons, ce à quoi nous rêvons.

Il ne suffit, bien sûr, pas seulement de visualiser notre désir pour qu’il se réalise. Mais le projeter, l’imaginer, conditionne l’esprit afin qu’il repère toutes les opportunités qui nous entourent. Souvent, alors qu’elles nous permettraient d’atteindre nos objectifs, nous ne les voyons pas, car nous n’y croyons pas.

Une visualisation créative, selon moi complète, se fait en 3 étapes. L’énonciation du désir (je veux me mettre à mon compte), de la confiance (j’ai toutes les compétences pour être mon ou ma propre patron.ne) et de l’acceptation (je suis prêt.e à mettre ce qu’il faut en place pour favoriser l’abondance financière de mon projet).

Donner plus et recevoir plus

On ne peut pas recevoir beaucoup si l’on n’a jamais appris à donner également. Apprendre à donner, à offrir permet à notre esprit de développer l’idée du partage et de l’échange. On ne recevra rien tant que l’on n’aura pas appris à donner.

Donner pour rendre en retour et recevoir pour offrir davantage.

Et oui, l’abondance, ça va dans les deux sens, autrement ce n’est pas vraiment de l’abondance.

Si vous voulez aller encore plus loin, visionnez l’échange que nous avons eu avec Cécile Tardy, la pro de l’abondance !

Brigitte André, toujours avec Passion.




Pour préserver sa santé mentale, la gymnaste Simone Biles a décidé de se retirer des Jeux olympiques

Pour préserver sa santé mentale, l’icône de la gymnastique, Simone Biles, a décidé de se retirer des Jeux olympiques. L’américaine a décidé de privilégier sa santé mentale à la compétition. Très attendue après les médailles qu’elle avait remportées en 2016 aux Jeux olympiques de Rio, la célèbre athlétique est considérée comme l’une des plus grandes de tous les temps. Simone Biles se distingue brillamment dans sa discipline depuis une bonne dizaine année. Mettons en évidence qu’elle brille encore plus en décidant de quitter les JO afin de préserver sa santé mentale. Elle avait toutes les chances de battre à nouveau des records, mais elle a décidé de faire face à ses « demons in her head », pour reprendre ses mots.

J’avais envie d’en parler, d’abord parce que ça m’a beaucoup touchée et que je voulais en savoir plus. Ensuite, parce que j’ai sincèrement envie de saluer la force mentale dont Simone Biles a fait preuve en se retirant des Jeux olympiques pour préserver sa santé mentale. Et, enfin, je voudrais faire le point avec vous sur ce qu’est le choc post-traumatique.

Pour préserver sa santé mentale, la gymnaste Simone Biles a décidé de se retirer des Jeux Olympiques

Les démons dans sa tête dus au syndrome de stress post-traumatique

Depuis des années, comme tous les athlètes de haut niveau, Simone Biles assume une pression énorme. Entre la célébrité, le devoir de perfection, le manque de temps libre, elle supporte un poids immense sur ses épaules. Malgré, la championne a toujours géré et gardé le sourire. Tout ça, sans compter les agressions sexuelles qu’elle a révélé avoir subies par l’ancien médecin de l’équipe américaine. Aujourd’hui, ce sont plus de 350 gymnastes qui ont accusé Larry Nassar d’agressions sexuelles.

C’est en 2018 que Simone Biles a ajouté son nom à la longue liste des victimes de l’ancien médecin. Elle expliquera très bien qu’au plus elle tentait de faire taire la voix dans sa tête, au plus elle résonnait. Jusqu’à ce qu’elle décide, enfin, de parler de son histoire. La gymnaste raconte combien ça la brise de devoir revenir sur les faits et de relater la violence de ce qu’elle a subi. Elle exprime d’ailleurs, à ce moment-là, que ce qui la brise davantage est l’idée de voir retourner sur ces mêmes lieux où elle a été maltraitée pour les Jeux olympiques de Tokyo, alors que c’est son rêve. Et nous y voilà…

Simone Biles est victime de flashbacks qui la replongent dans les événements traumatiques qu’elle a vécus plus jeune. Pour le peur qu’on sait, l’Américaine subit des flashbacks, de fortes pertes de concentration, des insomnies et des cauchemars. Ces symptômes-là sont ceux d’un stress post-traumatique.

Souvent, revenir sur les lieux d’un événement traumatisant fait revivre ces moments. Il arrive aussi que la mémoire se réveille partiellement ou complètement et révèle des moments qui étaient encore jusque là inconnus de la victime.

Simone Biles et la force de briser le tabou de la santé mentale

Les athlètes, sportif.ve. se de compétition, les stars de cinéma, les chanteur.euse.s, on en attend tellement d’eux. Il et elles doivent assurer parce qu’à nos yeux, quelque part, c’est leur métier. Les célébritéss se doivent de briller, d’être les meilleur.e.s, on les imagine un peu comme de super héros. À cause du succès ou d’une certaine discipline qu’on leur projette, il semble difficile de se rappeler qu’ils sont des humains, comme vous et moi.

Être fort.e c’est aussi avoir la capacité dire quand ça ne va pas. Quel courage d’annoncer son départ des Jeux olympiques quand un pays tout entier et des fans de partout dans le monde attendent ses prestations avec impatience !

C’est OK de ne pas être OK. Nous ne sommes pas là pour la juger et elle ne nous doit rien.

Dans une interview, Simone Biles confie qu’elle décide aujourd’hui de se concentrer sur sa santé mentale afin de ne pas compromettre son bien-être. Dévoiler ses tourments psychologiques est preuve d’une force qui ne peut que rappeler pourquoi l’athlète est un modèle pour beaucoup de jeunes femmes.

Lors de troubles de stress post-traumatique, il est primordial de faire face à ce qui ne va pas et d’avoir la force et la volonté de les sortir du tiroir tout en prenant soin de soi. Je salue donc le courage de Simone Biles.

Victime de stress post-traumatique, la jeune Américaine a pris la décision de se concentrer sur elle pour une victoire sur ses démons, et non pas aux Jeux olympiques.

La santé mentale souvent mise à l’épreuve lors de syndrome de stress post-traumatique

Troubles de stress post-traumatique, explications

Lorsqu’une personne a été confrontée un événement traumatisant comme une agression, une mort très soudaine dans l’entourage ou encore un accident tragique, il arrive que ces personnes soient, ensuite, victime du syndrome de stress post-traumatique. Il est tout à fait normal d’être victime de stress après un événement grave. Néanmoins, lorsque les symptômes de ce stress perdurent pendant trop longtemps après les faits, il peut être d’ordre pathologique et requiert un certain suivi.

SSPT, symptômes, démons et fantômes

Le syndrome de stress post-traumatique est un trouble de l’anxiété aigu. On le retrouve sous plusieurs formes telles que des crises d’angoisse à répétitions, des insomnies, des flashbacks constants, des pertes importantes de mémoire et de concentration, des réactions d’hypervigilance…

Les victimes du syndrome de stress post-traumatique parlent d’une impression d’être hantés. Ils se sentent suivis de flashbacks sous forme d’odeurs, de sons, d’images, qui leur font revivre l’événement constamment. Ce calvaire pousse forcément les victimes à avoir des réactions d’hypervigilance. Dans un état d’alerte permanent, ils vivent tout de manière amplifiée, dans la peur et un état d’épuisement physique et mental.

Le SSPT est évidemment extrêmement difficile à gérer, et l’est aussi pour les proches. Les victimes changent, ne semblent plus être les mêmes, ce qui démunit complètement l’entourage.

L’amour guérit beaucoup, le soutien n’a pas de prix et il vaut toujours mieux en faire trop que pas assez.

Le SSPT est évidemment extrêmement difficile à gérer, et l’est aussi pour les proches. Les victimes changent, ne semblent plus être les mêmes, ce qui démunit complètement l’entourage. Il semble dès lors bon de rappeler que, après un drame, l’entourage joue un rôle considérable dans la guérison du ou de la victime.

Les risques du syndrome de stress post-traumatique sur la santé mentale

À force d’insomnies, d’angoisses et de vigilance constante, la déprime qui devait être passagère se transforme en dépression. La victime entre dans une réelle détresse qui cause alors une sorte de spirale infernale. Une fracture se crée avec l’entourage. ce qui n’aide pas les personnes traumatisées. Au contraire, elles ont, plus que jamais, besoin d’être soutenues et accompagnées.

Après un événement traumatisant qui a laissé des séquelles graves pendant trop longtemps, énormément de personnes mettent fin à leur vie… En effet, dans les cas de SSPT, le risque suicidaire se multiplierait par 15. Cela semble évident, mais il est extrêmement important de ne pas rester seul. Ainsi on se donne plus de chance de traiter nos troubles, de les assumer, de leur faire face et de guérir.

Guérir du Syndrome de stress post-traumatique

Lorsqu’une personne après un événement traumatisant est victime de symptômes évoqués plus haut, il est nécessaire de se faire aider. Faire appel à un.e spécialiste du trauma est plus que conseillé afin d’aller de l’avant et retrouver une vie normale. Il existe différents types de suivis selon le patient et ses besoins.

Thérapie, méditation, EMDR, il n’y a pas de recettes miracles, mais il est possible de trouver la méthode qui nous convient le mieux. Lors de la prise en charge d’un stress post-traumatique, toutes les thérapies comportementales et cognitives ont fait leur preuve. Ces thérapies-là, comme l’EMDR, se basent sur les symptômes et ressentis du patient. Elles agissent directement sur la mémoire, la perception, la prise de décision.

Pour conclure, je soulignerai simplement que l’affaire de Simone Biles quittant les Jeux olympiques nous enseignent bien des choses. Sur le fonctionnement du traumatisme et sur l’importance de prendre soin de soi et de prioriser notre santé mentale. Simone Biles, du haut de ses 24 ans, nous offre une belle leçon et on lui souhaite bonne chance !