Avec FOMO vs JOMO : comment vous libérer de l’anxiété et embrasser la joie d’être vous-même !

Le FOMO et le JOMO, deux acronymes qui capturent les sentiments contrastés de notre époque moderne. Le « Fear of Missing Out » qui nous étreint devant la peur de manquer quelque chose, et le « Joy of Missing Out » qui nous guide vers une joie profonde de nous retrouver dans l’instant présent. Dans cet article, nous allons explorer ces deux phénomènes, comprendre leurs implications dans nos vies, et découvrir comment embrasser le JOMO peut nous libérer de l’emprise du FOMO pour vivre développé et en toute sérénité. La quête perpétuelle de l’insaisissable est un phénomène qui caractérise souvent le FOMO. C’est une quête sans fin pour atteindre ce qui est constamment en mouvement, une recherche effrénée de l’excitant, de l’extraordinaire et de l’inoubliable. C’est comme si nous étions toujours à la poursuite d’un mirage, une chimère qui semble nous échapper dès que nous croyons la saisir. Cette quête perpétuelle est alimentée par une culture du « toujours plus »

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1 : Le FOMO – La quête perpétuelle de l’insaisissable

Le FOMO est un compagnon insidieux dans notre ère numérique. Avec les réseaux sociaux et les médias qui nous bombardent constamment d’images d’une vie excitante et exaltante, il est facile de se sentir submergé par la peur de manquer quelque chose d’extraordinaire. C’est comme si chaque instant était une course contre la montre pour vivre la meilleure version de nous-mêmes, pour ne jamais être en reste. Pourtant, derrière cette frénésie de participation, le FOMO peut être un piège subtil mais puissant. 

En succombant à cette peur de manquer quelque chose, nous nous retrouvons parfois à dire « oui » à tout et à n’importe quoi, même aux choses qui ne résonnent pas vraiment avec notre être intérieur. Cette course effrénée pour être partout à la fois nous éloigne de nous-mêmes, de nos aspirations profondes et de notre véritable essence. Lorsque nous laissons emporter par le FOMO, nous courons le risque de sacrifier notre temps, notre énergie et nos ressources pour des expériences qui ne nous nourrissent pas réellement. Nous devenons des marionnettes, suivant aveuglément le fil des événements et des opportunités sans nous poser la question essentielle : est-ce que cela résonne avec qui je suis et ce que je désire vraiment ? Cette charge constante de validation extérieure peut également affecter notre estime de soi. En cherchant sans cesse l’approbation des autres et en nous comparant aux succès et réalisations des autres, nous risquons de nous sous-estimer et de remettre en question notre propre valeur. Nous nous retrouvons dans une spirale d’insatisfaction, toujours en quête de plus, sans jamais nous sentir comblés. 

En nous éloignant de nous-mêmes et de nos aspirations profondes, nous courons le risque de nous perdre dans une identité façonnée par les autres. Nous adoptons parfois des intérêts et des valeurs qui ne nous appartiennent pas vraiment, simplement parce que c’est ce que les autres semblent apprécier ou valoriser. Nous devenons des caméléons sociaux, changeant de couleur pour nous fondre dans notre environnement, plutôt que d’affirmer notre unicité et notre véritable essence. Pour sortir de ce piège du FOMO, il est essentiel de prendre conscience de nos propres motivations et désirs. Nous devrons apprendre à écouter notre voix intérieure

2 : Le JOMO – Le pouvoir libérateur d’être soi-même

Le JOMO offre un contraste saisissant avec le FOMO. C’est l’art de profiter de chaque instant en se développant soi-même, sans se laisser distraire par ce qui se passe ailleurs. C’est un retour à l’authenticité et à la conscience du moment présent. En embrassant le JOMO, nous faisons le choix d’être maîtres de notre propre destin. Nous cessions de nous laisser porter par les courants de la société et des médias, et nous décidons de naviguer vers les rives de notre propre satisfaction et bonheur.

En faisant preuve de discernement et en disant « non » aux opportunités qui ne correspondent pas à nos valeurs, nous créons un espace pour les expériences qui nous enrichissent réellement. En embrassant le fait d’accepter de manquer quelque chose, nous pouvons mieux gérer notre temps et notre énergie. Ce n’est pas un retrait de la vie sociale, mais plutôt une célébration de la vie telle qu’elle se présente à nous. Nous apprécions les petits moments de bonheur, les conversations profondes avec des amis proches, les moments de calme et de solitude, tout autant que les moments d’excitation et d’aventure. Nous n’avons pas besoin de nous comparer aux autres ou de rechercher constamment des validations extérieures. en honorant nos choix et en faisant confiance à notre propre chemin de vie. Nous ne sommes plus définis par les attentes des autres ou par les normes de la société.

Comment intégrer les bonnes habitudes du JOMO

  1. 1. Cultiver la solitude créative :

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  3. Au lieu de voir la solitude comme une chose négative ou une exclusion sociale, nous pouvons choisir de l’embrasser comme un moment précieux pour nous connecter avec nous-mêmes. La solitude créative nous permet de nous plonger dans des activités qui nous inspirent et nous passionnent, comme l’écriture, la peinture, la méditation, ou tout autre passe-temps qui nous permet de nous exprimer librement. C’est dans ces moments d’introspection que nous pouvons trouver des idées originales et des réponses profondes à nos questions.

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2. Pratiquer l’art du « JOMO-sing »

Le « JOMO-sing » est un jeu de mots qui mélange le JOMO et le « déclin ». Il s’agit de développer la capacité de dire « non » de manière créative et positive. Plutôt que de simplement refuser une invitation ou une proposition, nous pouvons proposer une alternative qui nous convient mieux ou exprimer notre appréciation pour l’invitation tout en expliquant que nous avons besoin de temps pour nous-mêmes. Le « JOMO-sing » nous permet de fixer des limites de manière bienveillante tout en honorant nos besoins personnels.

3. Se concentrer sur l’approfondissement plutôt que sur l’élargissement

Se concentrer sur l’approfondissement plutôt que sur l’élargissementplutôt que de chercher constamment de nouvelles expériences et de nouvelles opportunités, nous pouvons explorer en profondeur ce qui nous intéresse déjà. En devenant des experts dans nos domaines d’intérêt, nous avons trouvé une satisfaction durable et un sentiment de réalisation qui dépasse les picotements éphémères du FOMO.

4. Pratiquer la gratitude sélective

Au lieu de se concentrer sur ce que nous pouvons manquer ou sur ce que les autres ont que nous n’avons pas, nous pouvons exercer une gratitude sélective. Cela signifie choisir consciemment de reconnaître et de célébrer les aspects positifs de notre vie et des expériences que nous vivons réellement. En focalisant notre attention sur ce qui nous apporte de la joie et de la satisfaction, nous atténuons naturellement le sentiment de manquer quelque chose et nous cultivons une attitude d’appréciation envers notre propre chemin de vie


En embrassant ces idées originales et en intégrant le JOMO dans notre quotidien, nous nous ouvrons à une expérience enrichissante. Nous apprenons à valoriser la solitude créative qui nous permet de nous connecter avec nous-mêmes, à pratiquer le « JOMO-sing » pour fixer des limites bienveillantes, à approfondir nos intérêts pour une satisfaction durable, et à cultiver la gratitude sélective pour exploiter notre propre chemin de vie.

En conclusion, le FOMO et le JOMO représentent deux facettes contrastées de notre époque moderne. Le FOMO nous plonge dans une quête perpétuelle de l’insaisissable, alimentée par la peur de manquer quelque chose. Il peut nous éloigner de nous-mêmes, nous faire perdre notre authenticité et nous rendre insatisfaits. D’un autre côté, le JOMO nous offre la possibilité de vivre l’instant présent avec joie, de nous développer en étant fidèles à nos valeurs et à notre être intérieur. En embrassant le JOMO, nous nous libérons de l’emprise du FOMO, réméritons l’équilibre de vie et embrassons notre authenticité.

En définitive, il est essentiel de prendre conscience de nos propres motivations et de faire des choix conscients pour cultiver la joie d’être nous-mêmes. Le chemin vers le JOMO peut être progressif, mais il apporte une récompense inestimable : la liberté d’être présentée soi-même et de vivre chaque instant avec bonheur et sérénité. Alors, libérez-vous de l’anxiété du FOMO, et embrassez la joie du JOMO pour une vie épanouie et authentique.

Brigitte, toujours avec Passion

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