Quand notre mental nous joue des tours !

Il m’a fallu des années pour comprendre ce que voulait dire « être dans le mental ».

  • Ensuite tout autant pour comprendre comment je faisais des noeuds dans mon mental,
  • Après, comment cela jouait contre moi,
  • Et encore plus pour comprendre comment « faire la paix avec ce mental ».

Aujourd’hui, j’ai déniché certaines clés pour faire la paix avec mon mental et ma capacité d’entreprendre ma vie est plus saine, plus joyeuse.

Faire la paix avec son mental. On y va?

On parle souvent d’avoir un mental fort pour réussir notre vie. Je pense qu’il en est tout autrement. Notre mental doit être dénoué, clair, transparent pour nous-mêmes. C’est déjà énorme.

Paradoxalement, quand nous faisons la paix avec notre mental, il devient plus fort. Libre de contraintes inutiles, prêt à vivre la vie que nous souhaitons, et il peut être un allié et non ennemi.

Faire la paix avec le mental, c’est une forme de « lâché » à laquelle vous invite cet article; un lâché qui tout doucement nous amène sur la voie des conseils d’Appolinaire.

Il est grand temps de rallumer nos étoiles.

Nos étoiles d’entreprendre et d’aimer.

C’est dans la notre sérénité, dans la paix intérieure que nous devenons des guerriers pacifiques pour entreprendre notre vie.

Là où notre mental nous arrête.

Notre mental peut être notre pire ennemi dans notre business, dans nos relations quand il nous empêche de voir, de sentir, de libérer notre pouvoir d’entreprendre, notre pouvoir d’aimer.

Entreprendre et aimer c’est la même dynamique !

Comment s’y prend notre mental?

Le propre du mental est de chercher à garder les choses telles qu’elles sont, à les figer.

  1. Le mental n’aime pas le changement, alors il nous pousse à des attachements excessifs à des biens, des personnes, des images, à des idées reçues. Dans cette forme d’attachement, nous restons dans un statu quo et gardons près de nous des biens, des personnes, des images, des idées qui ne sont plus à leur bonne place.

Alors que nous avons évolué, nous gardons un environnement qui ne nous correspond plus. Nos instincts naturels ne sont plus les mêmes, ils ont évolué et notre mental le ligote en restant rivé à des personnes avec lesquelles nous continuons à être en relation d’une manière « dépourvue de sens ».

Alors que nous avons évolué nous gardons des biens qui sont une charge plutôt qu’un repos. Les raisons sont extérieurement honorables évidemment, mais sont-elles vraiment raisonnables? Est-ce raisonnable de conserver des biens que nous n’aimons plus, qui ne représente rien pour nous, juste parce que « cela appartenait à ma mère », « je les ai héritées », « on ne sait jamais »; « tout le monde n’a pas la chance d’avoir cela », etc…And so what !

Et ces idées que l’on ne remet plus en cause, qui nous suivent alors qu’elles ne veulent plus rien dire pour nous.

Vous voyez, ces attachements ne nous donnent plus accès à notre partie créative. Je suis parfois étonnée de voir le temps que nous passons à conserver plutôt qu’à créer.

C’est ce que j’appelle essayer de mettre un rond dans un carré. Une obstination qui force à faire toujours « un peu plus de la même chose » et qui nous entraine dans des restrictions personnelles.

2. Le mental n’aime pas le changement, alors il nous bloque, parfois, dans la résistance aux situations négatives ou même positives.

Il y a peu j’entendais une personne qui s’était fait maltraiter dans son ancien boulot et cela c’était terminé par son licenciement. Cinq mois plus tard, elle ne voulait pas accepter son licenciement à tel point qu’elle ressassait toujours la même chose. Son attente était presque évidente, et son espoir était que son ancien employeur se rende compte à quel point elle avait été une bonne employée et vienne la rechercher. En attendant, elle avait tout mis en « stand by » et racontait à toute nouvelle personne rencontrée la même histoire.

Oh mais, ça marche aussi pour de belles choses qui nous arrivent dans la vie. Combien de fois n’acceptons-nous pas les compliments, les mains tendues, les invitations surprises sous prétexte « que c’est trop beau pour être vrai », « cela doit certainement cacher quelque chose ».

Résister aux évènements qui nous arrivent c’est s’empêcher de grandir, de retrouver nos racines, notre créativité.

Que ce soit un évènement que nous vivons mal ou un que nous pourrions bien vivre, si nous ne l’accueillons pas, nous perdons l’occasion d’une part de compréhension de nous-mêmes. Ce n’est que lorsque nous le regardons en face, que nous pouvons commencer à le lâcher. Lâcher un évènement, c’est le laisser vivre sa vie « d’évènement ».

3. Le mental n’aime pas le changement, alors il nous plonge, parfois, dans une peur qui nous empêche de poser des actions puissantes.

Cette foutue peur du résultat alors qu’avant tout c’est l’heure de penser au chemin à parcourir. C’est même parfois plus que la peur du résultat. C’est la peur de se rencontrer soi-même dans l’action. Parce que ce qui va changer de manière évidente quand nous aurons posé une action : c’est nous.

Nous ne sommes jamais les mêmes avant et après avoir posé une action. Même l’action la plus banale, qui nous pousse à nous sortir de notre immobilisme, nous transforme.

Vous êtes-vous déjà laissé ressentir votre transformation lorsque vous posez un acte que vous auriez voulu poser depuis longtemps et qu’enfin vous le faites ? Il y a cette forme de connexion à soi qui s’impose et qui s’appelle « estime de soi ».

Quand nous passons ce pas important, bien souvent nous n’en prenons pas toute la mesure. Nous ne capitalisons pas. Nous sommes bien capable de nous dire « pff ! ça fait longtemps que j’aurais du le faire tiens ! « . Avec ça on s’abîme dans l’estime de soi et on conforte sa peur de poser des actes.

Et pourquoi pas : « oh! je me suis préparée 6 mois pour pouvoir présenter aussi bien ma demande à ce Monsieur, et je suis fière de la manière dont je l’ai faite ». Et dans la foulée pourquoi pas capitaliser sur toutes les compétences développées à cette occasion, repérer qu’on les a développées, et accepter qu’elles font partie de nous?

 

Que vous soyez Steve jobs, Nelson Mandela, Madonna  pour passer de là où vous êtes à là où vous voulez aller il y a un chemin à parcourir.

Un chemin qui n’est pas nécessairement dans le développement de votre capacité à entreprendre, mais aussi et surtout dans une libération intérieure pour avoir accès à ce qui fait la racine de votre business. Et plus exactement ce qui fait la racine de ce que vous êtes…les deux sont liés aujourd’hui.

Dans ce chemin, encore une fois, qui que vous soyez, votre mental vous présente de manière successive et organisée trois nœuds intérieurs, trois nœuds relationnels et personnels. Et ce n’est pas anodin.

Ces nœuds sont là pour nous consolider de l’intérieur, ils sont là pour que nous forger, ils nous construisent, et à force de les dénouer, nous nous libérons et nous sommes à accueillir, nous sommes prêts ensuite à accueillir notre réussite.

Peut-être que si Nelson Mandela a passé plus de 27 ans en prison, c’était pour avoir accès à toutes cette brillance et pouvoir comprendre dans son espace de créativité, à quel point :

« Ce qui nous effraye le plus, ce n’est pas que nous soyons incapables. Mais ce qui nous effraye le plus c’est que nous soyons brillants au-delà de toute mesure »

Nos trois nœuds sont là pour nous permettre de mesurer à quel point nous sommes brillants, mais cela ne peut se passer que si nous acceptons de les regarder en face.

Comment s’appellent-ils ?

  • C’est le noeud de reconnaissance qui nous emprisonne dans le regard de l’autre quand nous sommes resté trop longtemps dans des attachements excessifs.
  • C’est le noeud de doute qui questionne quand nous sommes dans la résistance aux situations.
  • C’est le noeud de la peur qui nous paralyse quand nous sommes dans la difficulté de nous découvrir nous-même.

 

Exercez-vous à libérer votre mental

YES AND SO whAt?

JE DémÊLE mES NŒuDS POuR ÊtRE hEuREux

Technique express

1. J’ai un rêve. Lequel? Et si vous le décriviez en quelques lignes en verbe « être ».

« Je suis, …………………………. « 

2. Le besoin de reconnaissance. Quels sont les
3 critique que vous craignez et qui vous empêcheraient de réaliser ce projet ?

1. Je suis …………………………..

2. Je suis …………………………..

3. Je suis …………………………..

Prenez-le contre pied total. C’est aussi vrai.

Exemple: « Je ne suis pas crédible », devient « Je suis crédible ». Notez les moments, les circonstances, les personnes avec lequel ce contre-pied a été une réalité. « Je suis crédible quand je prépare mes entretiens »

1. Je suis …………………………..

2. Je suis …………………………..

3. Je suis …………………………..

3. Le doute. La question est de savoir continuer à vous engager dans votre projet au-delà du doute.

Reprenez ce que vous avez indiqué au point précédent.

Qu’allez-vous faire pour vous mettre au service de vous? C’est-à-dire, par exemple: « Je suis crédible ». Qu’est-ce que vous vous engagez à faire, malgré le doute pour passer au-delà? Exemple: « Pour veiller à ma crédibilité, je mets noir sur blanc mes idées et je les structure », « je parle de mon projet à chaque occasion ».

1. Pour veiller à ma …………………………., je ………………………………………..

2. Pour veiller à ma …………………………., je ………………………….

3. Pour veiller à ma …………………………., je ………………………….

4. La peur. Comment se responsabiliser face à la peur de l’acte fatal?

La peur, cette bonne vieille peur. La peur nous
indique qu’il nous manque une information.
Les trois questions suivantes vont vous permettre
de passer à l’action, et de faire de l’émotion une alliée.

  1. Qu’est-ce qui vous manque comme info pour ne plus avoir peur?
    …………………………..
  2. Qui a cette info ou bien où pouvez-vous la trouver? …………………………..
  3. Comment vous mettre en route pour obtenir l’info? …………………………..

5. L’estime de soi. Comment se consolide-t-elle?

Ce socle d’estime de vous, il n’y a que vous qui pouvez le créer. Allez-y, toute action porte en elle les germes de votre propre fierté. Et c’est très simple en fait. Déjà, par cette réflexion, vous avez eu à nouveau conscience à votre potentiel, vos talents, vos qualités. Mettez

des gommettes dans le nœud de reconnaissance, chaque fois que vous vous reconnaissez une qualité. Et dans le même temps, mettez une gommette dans votre sac à estime de vous. C’est quand vous vous donnez que vous remplissez votre sac!

GO! Donnez-vous à vous, pour donner aux autres, acceptez ce que les autres vous donnent sans le demander. Votre sac d’estime de vous, ne se videra plus jamais,
il sera toujours rempli de « VOUS ».

Brigitte André.

 

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