Se libérer des images pour avancer.

Quel est mon destin? Qu’est-ce que je dois faire ? Quel est mon objectif ? Oui mais comment est-ce que mon environnement va accepter cela?

 

Des questions auxquelles nous avons envie de pouvoir répondre un jour où l’autre. Notre mental nous envoie dans des réflexions bien lointaines, on va chercher la réponse bien loin alors qu’elle est depuis longtemps sous nos pieds.  1-Donner ce que l’on connait et le donner le plus souvent.

2- Transformer sa compétence en talent.

3-Se libérer de son ego.

C’est très simple en fait.

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Donnez ce que vous connaissez et donnez-le le plus souvent possible. Sans vous poser de question.

Les questions “Qu’est-ce que je dois faire?”, “Comment est-ce que je dois le faire?” ont miné mon mental à plusieurs moments de ma vie.

Alors que je semblais être dans une direction qui me convenait très bien (j’ai eu la chance de suivre d’être jeune à l’écoute de mon intuition) mon mental revenait très vite au galop.

  • Et quand le mental s’y met, il n’y a plus d’intuition. C’est le statu quo.
  • Oui mais si ce n’était pas ça?
  • Oui mais si je me trompais ?
  • Oui mais est-ce que c’est bien normal que moi je fasse cela alors que j’étais une si mauvaise élève ?
  • Oui mais est-ce normal que  j’aime parler en public alors que quand j’étais jeune je rasais les murs pour qu’on ne me voie pas?

Mais qu’est-ce que c’est cette manière de se pourrir la vie?

La vie est plus simple en fait.

Ce que l’on a appris, c’est ce que nous avons à faire : le donner le plus souvent possible.

 

  • Si vous avez appris une manière de vous alimenter qui est bonne pour le corps, donnez-la.
  • Si vous avez appris à bien organiser votre temps de travail, partagez cette information.
  • Si vous avez appris à bien soigner votre jardin, apprenez-le aux autres.
  • Si vous avez appris à comprendre le bilan d’une entreprise et que vous vous sentez à l’aise comme un poisson dans l’eau avec les chiffres, prenez plaisir à faire grandir les autres dans leur nécessité à comprendre les chiffres avec lesquels ils fonctionnent tous les jours
  • Si vous avez appris une belle technique artistique, proposez-la sous la forme d’une oeuvre d’art, d’un cours en plein air, de la présentation de cette technique sur Internet.

 

Ce que vous avez appris et qui est votre socle ne se trouve pas dans les livres que vous avez lus, mais dans la vie que vous avez vécue.

Nous allons chercher si loin – à cause de ce foutu besoin de reconnaissance, de ce besoin d’approbation et puis quand un jour l’intuition nous donne la direction on le réfute.

“C’est trop simple, ça ne peut pas être ça que je dois réellement faire ! “

“Si c’était si évident je le saurais depuis bien longtemps”

Mais qui a dit que cela devait être compliqué? On attend une révélation sous une forme magique alors que la magie est déjà en nous.

 

  • Espace d’intuition pour vous.

– Dans un endroit que vous aimez, qui est positif (pas le pet entre deux chaises) installez-vous pour vous explorer. – Faites la liste de ce que vous avez appris. Pas appris dans les livres comme un bon théoricien, mais que vous aurez expérimenté. Vous serez étonné de tout ce que vous appris sans le savoir…et là vous commencez à toucher du doigt…un petit essentiel.

Oubliez vos compétences, transformez-les en talent.

 

  • Pourquoi fait-on la file – sans rouspéter – chez mon médecin traitant ?
  • Pourquoi est-ce que je préfère attendre le retour de mon plombier et ne pas utiliser un lavabo (dans la mesure de l’acceptable évidemment) plutôt que de contacter Monsieur Express?
  • Pourquoi un restaurant de la rue est-il bondé alors que les plus beaux et les plus récents sont parfois vides?
  • Pourquoi vais-je acheter mes vêtements dans un magasin et pas dans un autre ?

Parce que mon médecin, mon plombier, le restaurateur, la vendeuse de la boutique de vêtements ne m’abordent pas avec leurs compétences mais avec leurs talents.

Ce qu’ils ont de différent c’est qu’ils ne font pas quelque chose, ils transmettent quelque chose.

Et le point commun est qu’ils transmettent la joie, le plaisir, un regard sur les choses.

Je ne sors que rarement de chez mon médecin avec une prescription médicale. En général quand j’en ai une, c’est plutôt moi qui l’ai soutirée, histoire de me conforter dans l’idée que  je suis malade et que j’ai donc une bonne raison de ne pas passer à l’action pour réaliser. Mais quand je sors de chez mon médecin, j’ai pris conscience que mon corps est important et il m’a transmis le plaisir d’en prendre soin. Il m’a expliqué comment faire pour me soigner mais surtout éviter d’être malade…parce que, dit-il,  la règle est la santé, pas la maladie.

Mon plombier, quant à lui, à cette manière de me dire “Ah mais Madame Brigitte, vous savez ce que j’ai retrouvé dans le tuyau? Alors pour éviter cela à l’avenir prenez la précaution de…”. Il ne me dit pas “voilà c’est arrangé, c’est 100 euros”.

Le restaurateur va tellement bien parler de son plat, qu’il va déjà faire travailler mes papilles gustatives et c’est comme si je goûtais le plat. Je l’attends avec impatience.
Et cette dame dans cette petite boutique de mon quartier aime les vêtements qu’elle achète. Elle explique, elle fait toucher le tissu, elle montre comment le mettre en évidence, comment l’entretenir, comment faire pour qu’il reste beau. Elle veille aussi à ce que le vêtement soit beau sur moi, pas que je sois belle dans le vêtement. Ça change tout, vous savez. J’ai moins, mais mieux.
En écrivant ces histoires, je me souviens d’un boucher qui me faisait rire quand j’étais jeune. Chez ce boucher, même le dimanche, on faisait la file sur le trottoir. Que l’on achète 100 grs de salade de viande, une belle pièce de boeuf (sorry pour les végétariens, c’est pour l’exemple ;-)), ou encore tout simplement une salade de tomates, il avait cette façon de nous regarder et de dire “ah, oui c’est bien ça” comme si nous avions fait le plus bel achat de notre vie. Il  nous transmettait un plaisir. Et aussi loin que je me souvienne, cet achat avait de la valeur et je prenais plaisir aussi à le mettre en évidence et à le servir avec les bons accompagnements, pas à le cuire ou le manger n’importe comment.

 

Quand vous transformez vos compétences en talent, tout s’ouvre et vous pouvez aller vers l’abondance, parce que vous allez vers l’autre. Si vous restez branché sur vos compétences, vous restez dans une restriction, parce que vous restez centré sur vous.

Si je résume l’idée, toutes ces personnes ne mettent pas en évidence ce qu’elles connaissent ou ce qu’elles ont fait. Elles mettent en évidence ce qu’elles veulent être dans la relation en s’appuyant ce qu’elles connaissent.
Elles mettent leurs compétences au service des autres et leur talent est dans l’intention avec laquelle ils transmettent.

  • Espace à votre service.

Partez de la liste que vous avez réalisée plus haut et qui décrit ce que vous avez appris. Choisissez les 3 choses que vous avez apprises et qui vous ont le plus portées. Si vous les transformiez en talent, qu’est-ce que vous aimeriez transmettre? Comment pourriez-vous mettre ces apprentissages au service des autres?

 

Libérez votre ego pour vous laisser respirer

  • Libérer son ego ne veut pas dire ne pas parler de soi.
  • Libérer son ego ne veut pas dire se faire tout petit.
  • Libérer son ego ne veut pas dire ne pas mettre son talent en évidence.
  • Libérer son ego ne veut sûrement pas dire “ne pas être dans la lumière”

Tout est dans l’intention et là où vous entrez dans votre réalisation personnelle, c’est quand vous savez que vous êtes un véhicule d’information et que ce que vous avez à donner est le plus important.

Tout se passe quand vous ne cherchez pas à ce que l’on dise que vous êtes bien, beau, grand, fort et que vous “sentez bon le sable chaud”.

Mais si par contre vous  “veillez à sentir bon le sable chaud” ce n’est pas pour que l’on vous dise que vous sentez extraordinairement bon, mais pour le plaisir de faire sentir l’odeur du sable chaud à l’autre.

Tout comme quand vous invitez des amis à manger chez vous. Si vous passez 4 heures dans votre cuisine pour préparer de bons plats, quelle est votre intention?

Que l’on vous dise que vous êtes une parfaite maîtresse de maison ou que vos amis passent une bonne soirée gustative en votre compagnie?

Tout est dans l’intention. L’un sera de l’ego, l’autre de l’humilité.

 

Ah l’humilité…parlons-en !

Oui c’est un sujet d’à propos dans ce qui vient d’être dit, mais je le garde pour un prochain article.

 

Quand vous faites quelque chose, vérifiez bien l’intention qui se cache derrière. L’une est du mental et l’autre du plaisir, l’une de l’égo, l’autre de l’humilité. Si vous avez le choix entre les deux, choisissez le plaisir et l’humilité !

Quand vous êtes dans le plaisir et l’humilité, la forme devient peu importante et peu changer.

 

J’ai mis longtemps à comprendre ce que mon astrologue disait :  “Vous savez la forme est peu importante. Un acteur qui joue le rôle de Roméo aujourd’hui peut jouer dans la cage aux folles demain. Parce que ce qu’il transmet n’est pas le rôle, ni sa compétence, mais sa passion. Et c’est ça qu’il offre aux autres”.
Quand sait, ce que l’on a transmettre, comment cela peut servir les autres, quelle est l’intention que j’y mets, toute les formes ont du sens. Que ce soit par une conférence, par un atelier, par le fait d’être un collaborateur qui fait grandir l’entreprise, par un cours particulier ou l’explication que l’on donne à ses enfants, tout est bon.

 

Dans un stage de self-leadership j’ai bien souvent des personnes qui viennent d’un monde “cartésien”, “rationnel”, et qui tout à coup “en ont fait le tour”. Ils excellent dans l’art de créer des tableaux de bords efficaces, de donner des conseils en matière de fiscalité, de plaider, et puis à un moment tout cela devient “sans sens pour eux”. Redonner du sens à sa vie, c’est utiliser ses compétences avec l’intention juste. Une intention qui n’est pas centrée sur soi mais sur l’autre.
Dans certgains cas, cela ne veut pas dire de changer de métier. Cela peut vouloir dire, le faire autrement, avec un autre plaisir, ou transmettre ce que l’on a appris.
La forme a peu d’importance, c’est ce qu’il faut retenir de tout cela. La forme nous sera donnée par l’intuition. L’intuition de ce qu’il faut faire apparait soudain comme une évidence. Soit vous vous laissez bouffer par le mental en vous demandant si c’est bien cela qu’il faut faire, soit vous le faites.

 

Est-ce que vous avez l’intuition et l’attraction de faire un syllabus, de faire une oeuvre d’art pour expliquer les chiffres, de donner des cours particuliers à des jeunes de 17 ans pour leur faire aimer les maths, de créer un jeu de cartes “j’aime les maths et elles le valent bien”…que sais-je encore !

Là, écoutez votre coeur et suivez votre feu intérieur.

 

  • Espace de plaisir .

Revenez à ce que vous avez noté dans votre espace “ à votre service”, Comment pouvez-vous vivre la différence entre mental et plaisir, Comment agissez-vous si vous vivez ces talents dans le plaisir ?

Le plaisir est le destin, le destin de donner du plaisir à travers ce que vous avez compris et expérimenté.

Brigitte André

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