Comment rester dans la parade de votre vie?

Vous vous sentez dépassé ? Trop vieux, trop jeune ? Pas assez intéressant ? Trop malchanceux ou avec un mauvais Karma ?

Il n’y a pas d’âge, pas de condition pour vivre votre vie avec audace et authenticité. Il n’y a qu’à la vivre.

Les exemples ne manquent pas pour nous inspirer à suivre l’exemple de personnes qui avaient tout pour échouer et pourtant qui ont réussi de manière étonnante. Catherine Bergman dans son livre « Il faut rester dans la parade » interroge 31 personnalités de mondes différents, artistiques, sportifs, politiques, chercheurs pour connaître le secret des personnes qui restent jeunes après 65 ans.

Et Catherine Bergman de conclure : « Il y a des jeunes, vieux, et des vieux, jeunes » .

Mais alors que faut-il pour être là où on doit être et y rester?

  1. Comment vivez-vous dans votre parade ?

Mais alors que faut-il pour rester dans notre parade ?

Est-ce que vous êtes dans votre parade ?

Dans sa conférence « La minute qui peut changer votre vie », Jim Carrey identifie les personnes que l’on rencontre quand on avance dans son projet.
On pourrait résumer ces différentes personnes ainsi :

  1. Les personnes qui sont dans la parade, qui apportent de l’énergie, qui sont motivées, qui ont des buts et des rêves,
  2. Les personnes qui sont confortablement assissent, parfois même qui se battent pour être au premier rang, pour regarder la parade passer. Elles se disent : « ce n’est pas pour moi », « je ne sais pas comment entrer dans le rythme », « et puis…pour moi, c’est pas possible, je n’ai jamais eu de bol »
  3. Et puis celles qui ne pensent pas trente secondes que c’est une bonne idée de prendre place dans leur parade. « Ah ? On peut ? »
  • Quelle place prenez-vous dans votre parade?
  1. Soyez dans votre parade avec les bonnes intentions.

La bonne intention n’est pas de faire ce qu’il faut que vous pensiez que les autres attendent de vous, l’intention de la sécurité.

Comment pouvez-vous faire un métier en vous disant tous les matins « Vivement vendredi ». Comment pouvez-vous être heureux en restant dans une relation qui ne vous porte plus ? Ça ne fonctionne plus comme ça…avant peut-être, mais la vie maintenant attend juste que vous fassiez ce que vous êtes.

  • Êtes-vous vous ou qui vous devez être, ou qui vous pensez que vous devez être, ou qui il faut être pour être aimé?
  1. Mettez les moyens adéquats pour être dans votre parade.

Quand on a envie d’entrer dans une parade, il faut s’entourer des personnes qui vont vous y amener. Parfois, on cherche à se mettre dans le sillage de personnes qui sont dans leur propre parade et tellement bien dans leur parade qu’elles sont attractives. Comme c’est tentant de les suivre avec l’espoir secret qu’elles vous amènent là où elles sont. À coup sûr cela ne va pas marcher. À coup sûr vous allez leur en vouloir, car vous n’avez pas atteint votre but…ben oui bien sûr. Qui est en tort, je vous le demande ?

  • Regardez attentivement les moyens que vous mettez pour attendre votre but ? Ils sont adéquats? Posez-vous les actions à la mesure de vos ambitions?
  1. Suivez les vagues de votre parade et surfez.

Pour entrer dans une parade, il faut connaître son rythme, sa composition, les personnes, le sens, etc…finalement le but de tout cela, n’est-ce pas de trouver qui l’ont est, et comment se développer encore mieux…être la meilleure version de soi-même ?

Impossible de se développer si vous marcher à contre-sens, impossible de se développer si vous ne connaissez comment cela fonctionne ?

Restez connectés. Les connexions sont pleines de sources de plaisir, d’encouragement à être le meilleur de soi.

  • Comment connectez-vous dans votre mouvement? En arrière, en avant, à contre-sens, dans un sens et puis dans un autre?

 Aimez vos tribus et soyez heureux !

Brigitte André

Rentrez dans votre parade. Donnez-vous un jour pour être dans votre tempo et passer à l’action. L’atelier-conférence « TCHIN » au centre culturel d’Uccle, ce samedi 12 novembre 2016

 

Un message de Michel Fugain : « Un enfant dans la ville »;

Regarde les rues de la grande ville.
Regarde les murs de la grande ville.
Je n’ai rien d’autre, je n’ai rien à moi
Que ces rues-là, que ces murs-là
Et mon coeur qui bat.
Regarde les gens de la grande ville,
Ces gens qui courent dans la grande ville,
À la recherche de leur vérité,
Et moi qui suis discipliné,
Je cours aussi, mais
tout seul,
Je suis tout seul au monde,
Je n’ai pas encore pu trouver ma place.
Je voudrais entrer dans cette ronde
Qui tourne sans moi et que je ne comprends pas.
Écoute les bruits de la grande ville,
Écoute les cris de la grande ville,
Dans ce fracas, qui entendra ma voix ?
Qui l’entendra si, un beau jour, j’appelle au secours.
Regarde les rues de la grande ville,
Regarde les murs de la grande ville,
rien d’autre, rien à moi
Que ces rues-là, que ces murs-là
Et mon coeur qui bat.
Tout seul,
Je suis tout seul au monde,
Je n’ai pas encore pu trouver ma place.
Je voudrais entrer dans cette ronde
Qui tourne sans moi et que je ne comprends pas.